LES 5 ANS DE MAXI CRAPULE

Ca y est, mon fils, mon bébé d’amour, a eu 5 ans. On ne va pas s’étaler sur le fait que le temps se paye ma tête apparemment. On va plutôt parler de ses fêtes d’anniversaire. Hé oui puisqu’à son âge ce n’est pas une fête, mais 3 ou 4. Rien que ça. La famille, les amis, l’école…Ca en fait des préparatifs.

A la maison, en famille

Cette année, le thème de son anniversaire à la maison était Miraculous. Si tu ne connais pas c’est que tu n’as pas un enfant de 5 ans à la maison. Il s’agit d’un dessin animé mettant en avant une jeune ado, Marinette, et son super-pouvoir de se transformer en lady bug, soit coccinelle. En gros, c’est sailormoon pour les anciens comme moi.

Pour ne pas partir dans le total look, j’ai pris quelques décorations sur le thème, et beaucoup d’accessoires autour du thème. J’ai par exemple pris la nappe Miraculous, à l’effigie de la protagoniste, mais ensuite j’ai accessoirisé avec les couleurs du thème, soit rouge, noir et blanc. Ce qui est bien c’est que ces couleurs sont communes à Spiderman, thème avec lequel Maxi avait hésité. J’aurais du coup pu encore changer s’il avait voulu (sauf pour la nappe donc).

Des ballons rouges et noirs, des décos murales à pois, quelques serviettes et des assiettes et gobelets noirs ou rouges à pois. On y est, sans être dans le « too much » (enfin je pense, t’en penses quoi?). Même les macarons ont été commandés dans les couleurs du thème, d’ailleurs si tu es dans le coin, n’hésites pas à commander chez sweet and fairy. Elle nous a fait des macarons framboises et chocolat façon Bounty qui ont régalé tout le monde.

Quant à moi j’ai souhaité réaliser le gâteau principal. Puis de toute façon j’étais bien trop à la bourre pour en commander un. J’avais bien envie de tenter un gâteau caché sous de la pâte à sucre. Le résultat était assez désastreux, m’enfin j’aurais essayé!

La base est un Molly Cake, ce qui permet d’avoir une hauteur de gâteau intéressante, fait avec de la crème fraîche épaisse afin de le rendre plus onctueux. Une fois cuit, on attend qu’il refroidisse, puis on recouvre de la fameuse pâte à sucre. On peut le couper en deux à l’horizontale pour l’imbiber d’un mélange d’eau et de sucre, et d’un coulis de fruits rouges ou de chocolat au choix.

Plus jamais! Pâte à sucre trop dure à travailler, résultat difficile à obtenir, en tous cas quand on n’a pas l’habitude comme moi, c’est bien trop chaud patate.

Une fois les préparatifs faits, on invite toute la famille et les amis à venir festoyer.

A l’école

Pour l’école j’ai opté pour le thème monstre, déjà parce qu’on n’est pas loin d’halloween, et en plus parce qu’en cherchant un thème d’anniversaire sur pinterest, j’ai trouvé plein d’idées géniales pour faire des créations très sympas!

Mes sélections sur Pinterest:

Je me suis inspirée des modèles, j’ai récupéré des chamallows au fond d’un tiroir, de la pâte à sucre noire et rouge qu’il me restait, un smartie et voilà! Pour du vite-fait c’est suffisant. Mais je retiens le thème pour ses 6 ans si ça lui va, j’en ferais un plus élaboré.

Avec les copains

Cette année, m’y étant prise à la dernière minute, j’ai opté pour une solution de facilité: le Mc Do. Ils proposent une formule de 2h d’activités, un goûter sucré ou salé avec boissons à volonté, un gâteau et des jeux pour tout le monde. Tout ça pour 8€ par enfant. C’est dans la moyenne, et les petits-grands sont contents de se retrouver là-bas. J’ai préféré la ferme l’année dernière mais je ne voulais pas refaire au même endroit. Mais c’est vrai que comme il fait toujours beau à son anniv, la prochaine fois j’opterai à nouveau pour quelque chose en extérieur.

Voilà une sélection de photos prises au Do-MC’était 2h très chouettes, même si l’animateur a proposé des jeux un peu trop compliqué pour les enfants, comme le pictionnary, la course de chevaux imaginaire… ce qui leur a le plus plu a été le Jacques a dit.

 

Chaque enfant est reparti avec un sachet kraft rempli de goodies. J’ai trouvé ça dommage qu’ils ne reçoivent pas le jouet du Happy Meal (en ce moment, monsieur ou madame patate). Mais bon c’est déjà très bien.

Maxi Crapule a été ravi de ses 3 anniversaires! Il joue activement avec ses cadeaux reçus, et à déjà hâte du prochain!

Je vais acheter une maison de 300m2 pour tout ranger moi du coup.

Et vous les anniversaires de vos Crapules se passent comment?

Publicités

Je voulais te dire merci

4d6f972becb71663e9b66bf6f34e59c0--vivre-gif

image chopée sur internet

**Un article à prendre au second degré. Ou pas ^^**

 

Voilà quelques mois que nous sommes séparés et que nous apprenons à devenir des parents en alternance. Cette situation que j’ai tant redoutée est finalement arrivée. Nos vies se séparent mais resteront unies à jamais via nos 2 Crapules. Ce lien si fort, si puissant, si emmerdant, car oui à cause de lui nous serons forcés de nous revoir encore alors qu’une simple photo de toi, une de celles qui me faisaient fondre à l’époque, m’horripile à présent. Malgré tout, même si nos chemins se séparent, pour des raisons aussi diverses et variées que ta dentition, je tiens à te dire merci.

Merci de n’avoir pas continué à gâché ma vie comme tu savais si bien le faire, avec des mots doux qui piquaient ta gorge et des promesses qui s’écrasaient sur ton égocentrisme inébranlable.

Merci de me permettre de penser à moi, moi qui pendant tant d’années n’ai pensé qu’à ton bien-être et ta qualité de vie, au détriment des miens.

Merci de n’avoir été qu’un caillou dans ma chaussure, parce qu’après tout, 10 ans dans une vie, ça pèse pas lourd comparé au poids sur ta conscience.

Merci de t’occuper de tes enfants comme tu le fais, j’aurais aimé voir cela lorsque nous étions encore ensemble. Un mal pour un bien il paraît.

Merci d’avoir fini notre relation en en commençant une autre. Je n’avais personne à haïr jusque-là, et cela me manquait terriblement. Tu te charges déjà de combler ma tristesse, mes craintes, mes écœurements, mon agacement, ma colère. Quel héros tu fais, grâce à toi plus rien ne manque à mon panel d’émotions négatives.

Merci de rendre mes moments avec nos Crapules si rares, cela les rend si précieux.

Merci de m’être fait me rendre compte à quel point j’étais une maman heureuse, mais une femme resignée.

Merci de m’avoir rendu ma liberté, je ne pensais pas que la solitude pouvait ressembler au paradis à côté d’une vie avec toi.

Merci de me montrer chaque jour que mon choix de partir était le bon. Ta nouvelle vie me prouve tous les jours que j’avais raison.

Merci de me prouver chaque jour de ta nouvelle vie que la roue tourne.

Merci de me faire toutes tes confidences, je suis une très bonne amie. Et sache que je serai tout sauf cela pour toi.

Merci de me donner l’occasion de me recentrer sur mes 2 enfants, il était dur pour moi d’en gérer 3.

Merci de renforcer mon instinct de mère, je suis plus fusionnelle encore qu’avant avec les petits amours de ma vie.

Merci de n’avoir pas été l’homme que j’attendais, cela ouvre des perspectives vertigineuses vis-à-vis des prétendants (aussi peu nombreux soient-ils) que j’ai. Même les plus relous semblent si romantiques à côté de toi.

Merci de ne pas m’avoir épargnée, de m’avoir fait tant souffrir. Quand on arrive si bas sous terre, on ne peut que mieux respirer une fois revenue à la surface.

Merci d’avoir cru que la séparation était « douce », cela m’a prouvé à quel point tes ressentis étaient loin des miens.

Merci de m’avoir laissé des cicatrices dans le cœur. Je dois à présent me réparer par des traitements si doux, que le souvenir de ton narcissisme exacerbé glisse sur mon corps brisé.

Et enfin merci, MERCI de m’offrir de si belles perspectives dans la vie, de me forcer à me prouver que je ne suis pas personne, que je suis forte, même bien plus forte sans toi. Il faut des épreuves dans la vie pour mieux la comprendre.

Marine, séparée et sereine.

30

Le 29 novembre dernier, je suis passée de l’autre côté. Tu sais, ce côté où tu peux dire « ahhh vous les jeunes, vous n’avez pas connu ça » et « il y a 20 ans ce n’était pas comme ça ». C’est aussi le côté où on récupère vraiment moins bien après une soirée qui se termine à 2 du mat’, et qui fait qu’on a les yeux gonflés au réveil. A moins que ce ne soit l’abus d’alcool (qui est dangereux pour la santé étou étou) qui fait ça?

Bref, tu l’auras compris, j’ai eu 30 ans.

Et comme à chaque décennie, je fais le bilan. Bon, à 10 ans je l’avais pas fait, le bilan était encore faible. A 20 ans je ne l’ai pas fait non plus, j’étais trop occupée. Donc mon 3e bilan de décennie-que-je-ne-fais-pas-à-chaque-décennie est pour le moins long à établir et sûrement pas celui que j’aurais aimé faire lorsque j’étais petite.

Parce que quand j’étais petite j’imaginais que chacun arrivait à 30 ans avec sa vie idéale, ses souhaits exaucés et une plénitude assumée. J’espère te dire à 40 ans (si je fais un bilan – autre que sanguin) que j’y suis arrivée, yes, ma vie est une cerise sur le gâteau, un pompon sur le béret. Pour le moment, je n’y suis pas. Je m’y approche, j’y tends, mais j’y suis pas. J’ai quasi tout pour y être en fait. Mais un événement récent fait que mon équilibre s’est retrouvé déstabilisé. Comme quoi tout peut flancher pour un rien. Tout ce que je prenais pour acquis c’est transformé en un vrai cauchemar.

Ce n’est pas moi ça. Moi j’aime prendre la vie du bon côté, sourire et positiver. Du coup je ne me reconnais plus. C’est peut-être la crise de la trentaine? C’est peut-être aussi la réalité qui me rattrape. La réalité moche et dure comme les gens sans espoir aiment la voir. 

J’ai toujours voulu tendre vers une vie sans grands chambardements, pas monotone mais calme et paisible, ponctuée d’aventures fascinantes  comme lorsque j’ai donné la vie à mes bébés. Je pensais partager tout cela avec un homme qui me soutiendrait, pour qui je resterai toujours une femme battante et qui ferait son admiration, au moins parfois, pour qu’il se rappelle pourquoi il est a mes côtés et partage ma vie.

Force est de constater que je vivais vraiment dans un rêve. Ma vie idéale, même si finalement elle en était loin, parce qu’on subissait des dommages et des cassures de temps en temps, a pris fin avec mes rêves de petite fille. 

Aujourd’hui je n’ai pas envie de fêter mes 30 ans. J’ai la tête partout sauf dans la fête. A l’extérieur je suis forte, je continue à sourire parce que je sais faire que ça. Et que mes bébés ont besoin de moi comme ça. Mais à l’intérieur je suis brisée et affaiblie comme jamais je ne l’ai été. Je broie du noir et les souvenirs dans ma tête de cette vie que je pensais parfaite se brisent pour me faire comprendre que j’étais juste naïve et bien trop optimiste comparé à ce qui m’attendait. Et cette phrase qui m’envahit même si je l’empêche de prendre le dessus « si j’avais su »…

Si j’avais su j’aurais pas venu. Ça c’est sûr. Mais j’aime penser qu’on se relève toujours de ses blessures, et que ce qui ne tue pas rend plus fort. Un jour je serai plus forte. Intérieurement. Un jour je vous ferai un bilan super positif sur ma vie qui est redevenue un rêve. En même temps tout va bien, mes bébés sont en bonne santé, ils grandissent et s’épanouissent plus que bien. C’est juste ça l’essentiel.Une seule personne ne peut pas briser un monde. Ou alors seulement momentanément.

Ensuite on se relève et on reprend le dessus. Parce que c’est ça la vie à 30 ans. Savoir ce qu’on veut et tout faire pour atteindre ses objectifs personnels. Et aussi embellir sa vie et celle des autres.

La dame du bus

Je ne sais pas si je vous l’ai dit, ce matin, mon fils a fait son premier caca-pot.

Fierté de folie. J’ai créé un homme qui sera bientôt propre.

Je ne sais pas si je dois vous le dire, mais j’ai carrément envoyé la photo à son papa. Oui. Je l’ai fait. J’ai osé. I did it.

Fierté. Fierté.

Ce soir, il me manquait de la crème pour faire un de mes repas préféré: un gratin de courgettes – ravioles. (Oui je passe d’un sujet à un autre avec la souplesse d’une gymnaste faisant un pas chassé-croisé)

Du coup, je suis allée avec ma fierté au supermarché du coin en acheter. Je vais l’exposer ma fierté, montrer au monde que mon fils devient un petit homme.

Il a voulu acheter du jus de citron. Alors on l’a acheté. Bouh vilaine mère qui cède à tous les caprices. Je lui ai acheté du jus de citron, il va finir délinquant.

On est passés devant le monsieur qui vend des calendriers. Il nous donne toujours des bonbons quand on passe devant lui. Alors on lui a donné des sous. Pour le remercier de toutes ses attentions envers mes Crapules. Maxi Crapule a donné la pièce.

Fierté. Mon bébé apprend à être généreux, et à remercier. Fierté.

Puis nous avons traversé la route. Enfin, je voulais qu’il traverse la route. Mais il préferait rester collé au poteau. Tellement drôle ce poteau penché. Sûrement un pilote de la route qui a voulu donner un côté artistique à cet objet sans intérêt.
Alors j’ai apâté. J’ai sorti du sac de courses le jus de citron. Et il est venu. Bouh vilaine mère qui négocie avec son fils.

Puis on a traversé. Et on a continué notre route direction chez nous.

Et là c’est arrivé.

Il était fier avec son jus de citron à la main. Alors il a foncé droit vers la dame assise à l’arrêt de bus. Comme un aimant. Droit devaaaaaant. Que je te tends mon jus de citron que j’ai fait acheté à ma mère.

Et la dame a esquissé un sourire. Sans doute qu’elle le trouvait beau. Plus beau que tous les bébés garçons (Quoi? J’imagine ce qu’elle a pensé en voyant mon fils c’est tout).

Mais j’ai relevé la tête et j’ai vu des larmes. Peut-être n’aimait-elle pas le jus de citron?
Ou les enfants.
Ou les enfants au jus de citron.

Alors je lui ai demandé ce qui n’allait pas. Si je pouvais l’aider peut-être? Ou si je devais appeler quelqu’un pour elle?

« C’est le boulot ».

Alors on a parlé. Maxi Crapule s’est assis à l’arrêt de bus le temps que je sorte ma casquette de maman qui écoute les dames qui pleurent en voyant du jus de citron. Il a été super sage. Il a attendu patiemment qu’on parte pour faire les derniers 50 mètres qui nous séparaient de notre immeuble.

« Trop de pression au boulot. On me demande d’aller vite pour plus de rentabilité. Je suis coiffeuse. Oui ce salon de coiffure oui. Les coupes ne sont pas chères alors on ne peut pas se permettre de perdre du temps. Mais moi je travaille tranquillement. Je n’aime pas me presser et faire mal. Je veux que les clients reviennent parce qu’ils ont aimé ce que je leur ai fait. »

A ce moment là, je me dis que le monde du travail…bref. Et je me dis aussi que mon fils est un sacré petit homme. Est-il allé volontairement vers elle? Est-ce qu’il voit la souffrance des gens? C’est quand même incroyable d’aller comme ça vers les gens et de se retrouver face à des blessures sûrement enfouies. Ou peut-être qu’il voulait simplement lui donner le jus de citron finalement.

Quoiqu’il en soit, je suis sûre que ça a fait du bien à cette dame d’en parler. Sans doute aurait-elle craqué en arrivant chez elle plus tard. Ou alors elle aurait avalé son chagrin comme chaque jour jusqu’à exploser. Je ne dis pas que ça n’arrivera pas simplement grâce à notre conversation. Mais quand même. On ne prend plus le temps. De se parler, d’echanger. Le pouvoir de l’échange. Redevenir simplement humains. S’ecouter. Avoir de l’empathie. Les valeurs que je veux transmettre à mon fils. À ma fille. Quoi de mieux que de leur montrer?

Fierté.
image

Au boulot maman!

Mes Petites Crapules,

Demain, maman va reprendre une activité professionelle. Je vais aller dans un endroit où il y a des ordinateurs, comme celui qu’on a à la maison, je vais taper sur le clavier, et je vais répondre au téléphone. Je vais retrouver d’autres mamans, d’autres papas, et d’autres pas papa et pas maman et on va tous faire ça.
Dit comme ça, ça a l’air chouette hein. C’est comme un jeu. Je vais faire ça pendant que vous serez à la crèche. Maman sait que vous êtes bien à la crèche, donc je ne me fais pas de soucis. Pendant que je travaillerai, je penserai beaucoup, beaucoup à vous.
A ces deux années qu’on vient de passer ensemble. Vous avez transformé ma vie et l’avez rendue plus belle. Vos tout-petits vêtements, vos doudous, vos petites têtes blondes…

Je suis partie il y a deux ans, et durant ces deux années, j’ai eu deux grossesses, un bébé préma, deux retours à la maison, des séjours à l’hôpital, des nuits courtes, des visites chez la pédiatre, l’ophtalmo, des cadeaux taille naissance, des prénoms à choisir, une nouvelle vie à imaginer, du bordel dans le salon, des biberons à donner, des jouets à ranger. Des rires ont retentis, des pleurs aussi.

Après une immersion de 24 mois, notre bulle va se modifier, pour laisser place à une nouvelle étape. Il fallait bien que ça arrive un jour, ce jour c’est demain.

Je suis sûre que cela va être bien plus dur pour moi que pour vous deux. Comme le jour où vous avez été à la crèche pour la première fois. Ces quelques heures qui vont nous séparer vont nous permettre de mieux nous retrouver. Je vais vous bouffer, y aura pas le choix. Je vais vous apprendre à me faire une haie d’honneur à chacun de mes retours 😂

Mon retour au travail va me permettre de vous gâter comme j’aimerais tout le temps pouvoir le faire.
Maxi Crapule, tes 2 ans arrivent à grands pas, nous te ferons une belle fête avec des ballons et des gâteaux au « colat ». Ma Mini Crapulette tu ne seras pas en reste pour tes 1 an qui vont si vite arriver.

Voilà. Ce soir j’avais juste besoin que vous sachiez que maman vous aime par-dessus tout, à la folie d’amour jusque dans les étoiles, même si on va moins se voir. J’ai constament cette vague dans mon ventre qui me rappelle que vous avez été là-dedans, que vous serez à jamais en moi, chaque seconde à chaque instant.

Gros gros prout dans votre cou.

Maman Pouet pouet.