Un gros coup de Bars

pensee positive

Non, je ne vais pas parler de sommeil, ni même de fatigue mentale. Pour le coup, on va plutôt parler bien-être et cheminement vers le bien-être.

J’ai la chance de travailler pour une boîte qui est orientée bien-être et qui a mis en place un certain nombre d’animations comme des cours de crossfit animés par un coach, du yoga et même des massages. Tout ceci favorise le bien-être global, et accentue mon envie de me recentrer, de profiter des moments où je n’ai pas les Crapules pour penser à mon bien-être, le vrai, pas celui des magazines.

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Le super livre de Coco Camel et Bénédicte Voile

Parce que pour être le plus bienveillante envers eux, il faut que je le sois aussi envers moi. Et ça vaut pour toutes les mamans du monde entier de la terre. Après ma séparation, ça m’a d’autant plus paru être une question de survie, puisque ça m’occupe l’esprit et m’empêche de ruminer à des plans machiavéliques envers l’ex. Je plaisante. Ou pas. Ou si. Bref. Bon y’a Netflix aussi qui m’aide. Mais ça c’est un autre type de bien-être.

A l’occasion de la fête du vieillissement d’une ancienne collègue (coucou la quanrantenaiiiiire), j’ai rencontré une de ses amies qui s’est lancée dans la méthode Access Bars ®. On a beaucoup bu discuté, et elle m’a proposé une séance d’essai, que j’ai accepté car je suis très ouverte d’ESPRIT.

KESSKECÉÉÉÉÉÉ?

Pour un article complet dessus, je suis tombée sur ce site qui est plutôt pas mal. Pour un résumé, cela consiste à activer 32 points au niveau de notre tête, afin d’éliminer nos jugements, a priori, tout ce qui nous empêche d’avancer dans la vie.

On part du principe que tout ce qui se passe dans notre vie est lié à nos choix, conscients ou inconscients, mais qu’ils sont liés également à notre vécu, à notre histoire, à notre capacité à se dire ou pas qu’on pourrait mieux vivre etc…

Comment ça se déroule?

Valérie est venue chez moi (ça peut être chez toi ou chez elle, au choix). On s’est assises sur le canapé et on a d’abord discuté. Elle m’a expliqué qu’à chaque fois qu’elle sentirait que quelque chose me bloque, ou entrave mon jugement objectif, elle énoncerait une phrase, en anglais, sensée « effacer » cette façon de voir les choses. Elle m’a aussi demandé ce que j’attendais de la séance, ou ce dont j’aimerais me « débarasser » (si quelque chose me tracassait en ce moment, ou autre).

La PNL (programmation neuro-linguistique) a également un rôle à jouer dans la séance, car elle permet via le langage d’ancrer en nous des pensées tournées vers l’action positive, d’orienter ses comportements vers la réussite.

Tout ceci peut paraître un peu vague, large, mais c’est un cheminement que chacun peut faire, et cela procure réellement une source de bien-être.

Après la discussion, nous sommes passées à la séance d’échange d’energie. Je me suis donc installée confortablement sur mon canap’, en mode tranquillou-bilou( si ça se dit encore), et Valérie a apposé ses mains sur ma tête. Tout en ayant les yeux fermés, j’ai d’abord ressenti une sensation de chaleur intense, et j’ai eu comme l’impression qu’un flux sortait de mes mains, comme Sangohan dans Dragon Ball Z lorsqu’il est en Kaméhaméha (ok faut vraiment que je renouvelle mes références…). J’ai ensuite eu la sensation d’être entourée de vide, presque comme si je tombais dans un trou noir. Cela a duré tout le début de la séance, je dirais 10-15 minutes. Ensuite ça allait mieux, j’ai eu quelques douleurs vives à certains endroits, vers les tempes par exemple. Tout ceci se passait de manière consciente, les petites Crapules venant me solliciter de temps en temps. Par rapport à eux, j’ai trouvé qu’ils m’avaient quand même laissée plutôt tranquille durant la séance, presque en retrait. Maxi Crapule est venu à mes pieds au début de la séance, comme pour veiller sur moi et s’assurer qu’il n’allait rien m’arriver. Et ma fille est venue me faire quelques câlins vers la fin de la séance, plutôt l’air de dire « bon tu te lèves maintenant tu t’occupes de nous? ». Chacun son style…

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Et après la séance?

J’étais schlasse comme on dit en Alsace. Crevée, vidée. Chaque personne peut réagir différemment. C’est pas parce que moi j’étais fatiguée ensuite que tu le seras nécessairement. Mais cela reste une mobilisation énergétique intense.

On y croit, on n’y croit pas, je pense qu’on ne peut pas nier que nos pensées agissent sur nos comportements, et donc nos choix de vie, et donc sur la vie que l’on mène. Et que tout le bordel qu’on promène dans notre tête, ben un moment donné ça fait du bien de le déblayer.

A J+1, j’ai l’impression d’avoir l’esprit moins encombré, d’arriver à rester focalisée sur une tâche et de ne penser qu’à cela, sans avoir le cerveau qui part en compote. En général je réfléchis à un truc, ça en créé 100 autres dans ma tête. Le foutoir je t’avais dit. Même que parfois je veux vérifier un truc sur google, mais je prends mon téléphone et je squatte Facebook ou autre, je repose le tel, et là je me dis « mais je voulais faire quoi déjà à la base?? ».

La vieilesse? Non (vilaine tssss), l’accumulation, la « charge mentale », les responsabilités, la vie de maman solo…toussa toussa.

Je reviendrai te dire dans quelques jours si d’autres effets se sont manifestés. La plupart du temps, cela agit sur le moyen-long terme. Alors wait and see!

Et toi, qu’est ce que t’en penses? Tu connais? Ca te tente? Ou pas du tout?

Si tu veux tester, n’hésites pas à contacter Valérie sur Facebook, voici les tarifs:

> facilitation perso (ce que j’ai fait)= 70€ (la séance m’a été offerte)

> processus corporels / lifting = 100€

Plus d’infos en direct avec Valérie!

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Ecoles alternatives, pourquoi j’y crois

Une feuille volante. La maîtresse a vu que je mettais une feuille volante dans mon sac. Alors elle a renversé mon sac, devant tout le monde, et m’a crié dessus pour que je range mes affaires illico presto.

Je pleurais, énormément, parce que cette école ne m’inspirait pas, parce que la maîtresse pensait qu’on pouvait réfléchir comme un adulte, parce que je n’avais pas de copines. Mais la maîtresse a dit à tout le monde de me laisser chialer, de toute façon c’était tous les jours le même cirque tant pis pour moi.

Ce que tu dis n’a aucune valeur. Ce que tu es est inférieur à un adulte. Ce que tu ressens compte peu, l’objectif c’est d’avaler les leçons et de rendre satisfaction aux profs, et à travers eux, à tes parents. Voilà ce que m’a apporté l’école. Du stress, des angoisses, de la sous-estime. Bien sûr, j’ai aussi appris à m’en sortir par moi-même et à perséverer. J’ai eu de très bons profs en français et en anglais. C’est une des raisons pour lesquelles je suis plutôt douée dans ces matières. Plus j’étudiais après le bac, plus je trouvais cela intéressant. Mais avant ça, pendant 18 années, je n’ai trouvé en l’école qu’une corvée à réaliser, qu’un devoir à accomplir pour évaluer ma personne, qu’un passe-temps qui ne me plaisait pas, un endroit où j’étais bien obligée de m’acclimater.

Qui n’a jamais eu mal au ventre avant de partir pour l’école? Qui n’a jamais dit à sa mère « je ne veux pas y aller? ». Qui ne s’est jamais demandé pourquoi il fallait y aller.

On peut dire que ce n’est pas à l’école d’éduquer, mais c’est se voiler la face pour moi. Bien sûr qu’on est éduqué par l’école, et pas qu’instruit. En tant qu’adulte en devenir, on se cherche parallèlement aux cours que l’on suit. On rencontre des instits, puis des profs, avec lesquels on noue une relation. Cette relation peut déterminer notre parcours scolaire. Parce que le rôle de l’enseignant n’est pas à minimiser. Je ne dis pas que tout lui incombe. Je dis qu’on remet une partie de notre jeunesse, de notre insouciance, de notre innocence dans leurs mains. Et que l’impact qu’ils peuvent avoir dans nos vies n’est pas à prendre à la légère.

En tant que maman, je me pose dorénavant la question de la cohérence du mode d’apprentissage de mes enfants par rapport à leur personnalité. Chaque individu est différent. Les expériences que j’ai décrites plus haut, auraient peut-être été vécues différemment par quelqu’un d’autre. Chacun fait avec ses ressentis, son interprétation de ce qu’il vit. Pourtant, on doit tous aller dans cette même école, apprendre les mêmes choses au même moment, être capable d’assimiler des pages et des pages de savoir, être à l’écoute d’adultes qui ne sont pas forcément à ton écoute. On n’apprend pas les émotions à l’école. On n’apprend pas à se recentrer sur soi. On n’a pas le temps de faire ça, il y a u n programme à suivre, à écouter, à comprendre, à recracher.

L’image la plus symbolique de ce que m’évoque l’école à l’heure actuelle est celle-ci:

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En plus de cette image peut flatteuse, je suis confrontée grâce à Maxi Crapule à une réalité que je tentais de fuir jusque là (merci de ton dévouement mon fils), mais que je peux de moins en moins nier: l’école met de côté ceux qui ralentissent le groupe. Maxi Crapule, né préma, a toujours eu un rythme « lent » pour ce qui est des apprentissages. Il lui faut sans doute plus de temps que d’autres à assimiler un savoir, et à comprendre le monde qui l’entoure. En contre exemple, sa soeur qui a un an de moins sait quasiment autant de choses que lui, voire les sait mieux que lui. Je m’arrête là pour la comparaison, car c’est peu révélateur, déjà parce que sa soeur est une fille, qu’en plus elle est n°2, etc etc…La comparaison n’a pas d’utilité, si ce n’est à percevoir un peu plus les limites de Maxi Crapule. Cela n’a évidemment pas échappé à sa maîtresse, qui n’a désormais de cesse de me rappeler qu’il ne sait pas compter correctement jusqu’à 6 (apprentissage qui doit être acquis à la fin de la moyenne section), qui souhaite donc que je le fasse travailler, car « il s’expose à de grosses difficultés en grande section ». Ce n’est pas que je n’ai pas envie de voir que mon fils a des difficultés. Ni qu’il met en grand danger sa scolarité oulala. Mais bon il a 4 ans. C’est fou comme il doit déjà être sous pression à cet âge, non? Et s’il n’en avait tout simplement rien à faire de savoir compter jusqu’à 6 parce qu’il n’en voit pas l’utilité?

Après toutes mes lectures sur le développement du cerveau de l’enfant, sur les aménagements possibles des classes pour rendre plus agréable l’acquisition des savoirs par l’enfant, sur les différents types d’éducation, j’ai fait un chemin, mon chemin, construit sur ce que je veux que l’école apporte à mes enfants.

Qu’est-ce que je veux que l’école apporte à mes enfants?

Je veux qu’ils se sentent libres d’apprendre ce qu’ils veulent au moment où ils le veulent. Je veux qu’ils trouvent en l’adulte responsable de leur journée un soutien, une aide dans leur acquisition du savoir. Je veux qu’ils puissent se sentir accomplis lorsqu’ils auront acquis de nouvelles compétences.

Tout ceci, je pensais l’avoir trouvé auprès des pédagogies Montessori, Steiner, Waldorf ou Freinet. Mais il manquait toujours cette responsabilisation pleine et maîtrisée de l’enfant en laquelle je crois énormément. Et c’est là que j’ai découvert la Sudbury School, ou « l’école démocratique ».

Au départ, j’étais sceptique. Une école où les enfants feraient ce qu’ils veulent de leur journée? Aucun intérêt. Puis j’ai vu la conférence TEDx du créateur de l’école démocratique de Paris . Et j’ai compris. Que ce n’était pas une secte d’hurluberlu. Qu’il ne ressemblait finalement pas tant que ça à Raël. Qu’en fait il n’avait pas tout à fait tort, voire même qu’il avait carrément raison.

Cette école est basée sur le fait que chaque membre est une voix, et que chaque voix compte. L’école est régie comme une petite société, les conseils juridiques permettent de réguler la vie de la communauté, et de veiller à ce que les règles, créées par les membres, et modifiables, soient respectées. Les membres décident de créer des clubs de ce qu’ils veulent, lecture, jardinage, musique…Toutes les idées sont prises et les moyens de parvenir à faire vivre ces clubs sont décidés en conseil de classe.

J’ai pu visiter une de ces écoles. Le postulat de la créatrice est simple: quelle est pour moi l’école idéale? En partant de là, tout est possible, et quasiment tout est faisable.

 

Alors oui ces écoles peuvent paraître chères, mais cela vient du fait que l’état ne conçoit qu’un seul principe d’éducation, le même pour tous. Ce qui est hors contrat d’état est privé, donc créé par des bénévoles, des personnes ayant pour vocation l’élévation des enfants. La vraie. Pas celle que l’on met dans les entonnoirs reliés aux cerveaux des élèves. Celle qui permet à l’enfant de s’élever, de se trouver, de se réaliser.

Comme je l’ai dit tout à l’heure, c’est mon chemin qui m’a conduit à voir en cette école une solution idéale à la façon d’apprendre de Maxi Crapule. Pour moi, cette école correspond au modèle idéal pour lui. Je ne sais pas si ma fille pourrait aller dans une telle école, elle qui correspond pour le moment parfaitement à l’école publique. Des parents présents à la porte ouverte de l’école Novagora de Strasbourg m’ont expliqué leur cas: ils ont 3 enfants, un garçon de 8 ans, et 2 filles de 12 et 14 ans. La recherche d’une école alternative a été décidée suite au parcours bancal du fils. Une fois l’école et l’inscription réalisée pour lui, les 2 filles du couple ont demandé « pourquoi nous ne pourrions pas avoir cette chance d’être dans cette école nous aussi? ». J’ai trouvé cela fantastique. Ca montrait bien que pour elles, cette école est une chance, et non une mise à l’écart. Les 2 filles avaient de bons résultats scolaires.

L’école que j’ai visité m’a laissé une bonne impression. Et pour que mon jugement ne soit pas trop subjectif, il se trouve que je suis arrivée en même temps qu’un couple souhaitant inscrire son fils de 13 ans (merci la vie). Enfin, plutôt en même temps qu’une maman qui souhaitait inscrire son fils, et qu’un papa qui était totalement contre cette idée. Au fur et à mesure de la visite, il devenait de plus en plus fermé au fonctionnement de l’établissement. C’est complètement normal d’être réfractaire à un fonctionnement si opposé au fonctionnement que l’on connait. Pour lui, son enfant n’allait rien faire de ses journées si aucune discipline n’était donnée, si aucune figure d’autorité ne remettait de l’ordre. Le modèle du prof qui sait et de l’élève qui ne sait rien a encore de beaux jours devant lui. Et si on se disait que l’élève a les clefs de sa propre réussite? Que lui seul sait ce qui peut lui convenir? Depuis l’ouverture de l’école, aucun élève n’a « rien fait » pendant des semaines et des semaines. Aucun élève n’a passé son temps à regarder la télévision ou à geeker devant l’ordi. Le papa a plus tard demandé à un membre de l’école (ils ne s’appellent pas élèves mais membres, pour bien comprendre qu’il n’y a pas de supériorité), ce qu’il souhaitait faire plus tard. Le jeune homme de 17 ans a alors répondu qu’il ne savait pas encore. Le papa a alors pris la perche pour démontrer que cela n’était pas possible qu’à 17 ans on ne savait pas encore quoi faire de sa vie. Je lui ai répondu que moi, du haut de mes 31, je ne savais toujours pas non plus.

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Une autre question que le papa a soulevé et qui n’est pas sans intérêt: et si l’enfant voulait ré-intégrer le système classique? Comment cela se passerait? Vu qu’il n’aurait aucun bulletin, que beaucoup d’écoles publiques dénigrent ce système et refusent des re-scolarisations dans le public? Une des membres de l’équipe a répondu à cela que si c’est réellement le souhait de l’enfant de ré-intégrer un système classique, alors de lui-même il se mettra au niveau demandé par la classe qu’il souhaite intégrer. Tout comme le brevet ou le bac. Si l’enfant souhaite passer ces diplômes en candidat libre, il peut le faire et y arrivera par lui-même. Je n’aurais pas su quoi répondre, et pourtant cette réponse me paraît évidente.

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Ma visite de l’école m’a confortée dans l’idée que ce serait une vraie opportunité pour Maxi Crapule d’en devenir un membre. Mais je n’exclus pas le fait qu’il puisse lui ne pas vouloir aller dans une école comme ça. Et je le comprendrais. Il est pour le moment sur liste d’attente, je le ferai visiter dès que j’en aurai l’occasion, pour connaître son ressenti et son impression.

Tout ceci est mon cheminement personnel, ma façon de voir les choses.

Et vous les Crapules, vous en pensez quoi de tout ça?

1ères vacances en solo avec mes Crapules

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carte realisée par Fizzer

Fin avril, les Crapules et moi sommes parties à Majorque, pour nos premières vacances à trois.

Voici tout ce qui m’a été utile:

Il s’agissait de la première fois en avion pour les petites Crapules. Alors j’ai misé sur un trajet court (2H) pour leur baptême de l’air, au cas où celui-ci devait « mal » se passer. Par mal, j’entends une Crapule qui ne se serait pas sentie bien, ou qui aurait vraiment mal vécu ce moment. Dans la mesure où je connais mes enfants, que je sais qu’ils écoutent ce que je dis (je ne parle pas d’obéir car c’est un terme que je n’aime pas, au final ils font bien ce qu’ils veulent, tant qu’ils ne dérangent pas les autres et sont respectueux), je n’avais pas plus peur que ça de m’aventurer à partir 6 jours exclusivement avec eux. Je pense que chacun/chacune peut jauger la capacité qu’il/elle aura à partir à l’aventure avec deux enfants en bas âge 😀

Ensuite, j’ai préféré misé sur la securité en commandant en amont des bracelets SOS sur le site de BienMarquer. Sur ces bracelets, sont notés le prénom de ma Crapule et mon numéro de téléphone. Ca peut sembler futile ou exagéré, mais cela m’a rassuré, et ils se sont appropriés ces bracelets, ne sortaient jamais sans, sans non plus tomber dans la paranoïa. Sur les photos suivantes, on voit bien qu’ils portent les bracelets. Cela ne les a jamais dérangés, ils étaient ravis d’avoir leur petit « bijou » à porter.


Evidemment qui dit voyage, dit valises. Comme je vous l’avais dit dans mon article sur ma préparation au voyage, j’ai effectivement acheté les valises Trunki, ces petites valises super mignonnes qui peuvent même devenir des porteurs pour enfants fatigués!

Je les ai trouvées en promo sur Cdiscount, je n’ai pas pris forcément les modèles que je voulais, j’ai surtout pris les moins chères (entre 35 et 40€). En voyageant avec Ryanair, ces valises sont acceptées, elles ont la taille valise cabine, pas besoin de les enregistrer et elles partent en soute gratuitement. Malheureusement, lors du trajet retour, nous avons perdu la sangle qui permet de tirer la valise de Maxi Crapule… J’avais pensé à l’enlever lors du trajet aller, mais au retour je n’y ai pas pensé, et elle a dû se casser lorsque les agents ont empaqueté les valises dans la soute.

Concernant les billets d’avion, j’ai commencé mes recherches fin février pour un départ en vacances fin avril. Je suis directement allée sur le site de la compagnie aérienne, car je savais qu’il y avait des vols pas chers et l’aéroport n’est pas loin de chez moi (45min). Je voulais partir en espagne, puis quand j’ai vu que Palma de Majorque était desservi, je n’ai pas hésité car j’ai toujours voulu aller sur cette île. Pour le budget, en regardant régulièrement sur le site de Ryanair, j’en ai eu pour moins de 200€ aller-retour pour nous 3. Ce qui fait une moyenne de 33€ le billet. J’ai sauté sur l’occasion quand j’ai vu les prix, sachant que j’avais regardé la veille et que les billets étaient 3X plus chers!

Concernant l’hôtel, j’ai choisi en me fiant aux avis de tripadvisor et en fonction de mes critères à moi aussi. Je voulais un hôtel kidfriendly, avec des piscines sans tuyaux de malades où j’aurais eu peur pour les Crapules, et avec des animations. Je suis partie sur le Sol Barbados by Melia, ce sont globalement de bons hôtels, et il était bien noté (je vous mets le lien sur tripadvisor plutôt que le lien de l’hôtel pour avoir les photos et les avis – PS: j’ai mis mon avis aussi ;))

Je voulais aussi un hôtel pas loin de la mer, et pour ce côté-là, j’ai vraiment trouvé Ze hôtel car nous étions à 3 minutes de la mer, avec un accès super chouette fleuri, calme, sécure (ça compte beaucoup avec les petits), bref je vous laisse juger:

Je voulais aussi une animation sympa pour les petits, j’ai été servie! Les animateurs ont été super, il y avait des jeux accessibles et le soir des « pestacles » avec mini boom pour les enfants, des souvenirs fantastiques pour eux:


Nous avons passé une merveilleuse semaine, sans stress ou si peu, et en bonus nous avons croisé de gentilles écossaises qui ont partagé pas mal de moments avec nous, en nous faisant en plus profiter de leur « all inclusive », nous avons eu le droit à des boissons grâce à elles, c’était adorable de leur part! En plus nous avons bien papoté, ça m’a fait révisé mon anglais 🙂 Pour le budget de l’hôtel, je suis partie sur de la demi-pension pour pouvoir prendre un repas à l’extérieur et ne pas être l’esclave des horaires de repas « hop hop on se dépêche faut aller bouffer », et cela m’est revenu à 438€ exactement pour 6 nuits. Pour ma part je ne trouve pas ça déconnant, pour 3 personnes, avec une vue sur la mer, et des repas corrects, j’ai été satisfaite. Par contre je n’ai pas été satisfaite de la fermeture de 3 piscines sur 6, sachant que les 3 fermées étaient précisément celles qui m’avaient fait choisir cet hôtel plutôt qu’un autre, puisque cétaient les piscines avec des tuyaux-de-pas-malade et des pataugeoires avec animaux interactifs bref dé-cé-ption à ce niveau…

Je voulais aussi pouvoir envoyer des cartes postales à nos proches, et pour ce faire j’ai choisi de passer via une appli qu’une collègue m’a fait connaître, qui s’appelle Fizzer et qui est très bien faite. Ils m’ont offert 10 crédits, ce qui correspond à 10 cartes postales. Les 10 crédits coûtent un peu moins de 20€, ce qui n’est vraiment pas grand chose comparé à l’achat d’une carte postale « en dur », plus devoir chercher une poste, plus des timbres…Et en plus la carte est personnalisable, bref, que du plus!!

Les « à-côtés »:

N’étant pas passé par une agence de voyage, j’ai dû payer les transferts, j’ai choisi le taxi pour que nous attendions le moins possible (trajet en taxi = 30 minutes, trajet en navette = 1H30, voilà voilà). Le coût a été de 45€ en reservant via Ryanair pour l’aller, 35€ pour le retour en passant par l’hôtel. Ce n’est pas négligeable mais il n’y avait pas le choix. La navette était à 25€, pour 10€ de plus j’ai préféré prendre le taxi, ceci est un choix!

Pour les repas du midi, comme nous étions en demi pension, j’avais opté pour des terrasses en bord de mer pour les midis. Cela est arrivé 2X. Nous mangions le petit dej finalement assez tardivement, (10H-10H30), ce qui faisait que les petits et moi-même n’avions pas faim avant 15-16H, idéal pour prendre un goûter, et suffisant.

Voilà pour le bilan de nos premières vacances à 3, les prochaines seront au mois d’août, où j’ai décidé de traverser la France à l’horizontale puisque nous partirons en Vendée! Et en voiture, tant qu’à faire. Nous ferons une pause sur Paris, pas folle la guêpe (ou si peu).

Et toi, t’es déjà partie en solo avec tes Crapules? Bon ou mauvais souvenir? Viens me raconter! Et si tu as des questions, je suis là 🙂

 

 

 

Mère veilleuse

Dans la vraie vie, je suis optimiste. J’aime rire et j’adore sourire, c’est même souvent une bonne réponse je trouve.

Je te parle depuis quelques temps déjà de l’Éducation Bienveillante (ou Positive au choix), à laquelle j’associe également la pédagogie Montessorienne.
Et bien, ce soir, j’ai été heurtée par des propos tenus par une blogueuse apparemment outrée par ce terme. J’ai également été étonnée en lisant le magasine Famili des mois d’Août et Septembre 2015, car eux-mêmes ont décelé la grande mode actuelle, celle des MÈRES INDIGNES. Celles qui jouent les mères au bord du gouffre et qui le font savoir, celles qui affichent leur ras-le-bol de leur progéniture à longueur de posts sur Facebook. Désolée, mais je ne suis pas comme ça sauf si j’ai pas bu mes 5 Mojitos quotidiens. J’ai jamais été à la mode de toute façon.

Magasine Famili

Oui, je suis une maman qui souhaite prodiguer la meilleure éducation possible à mes enfants, oui je souhaite qu’ils aient des valeurs comme le respect, la politesse, le sens du partage, oui je suis une maman qui élève de futurs petits adultes. Comme toutes les mamans en fait.

Non, je ne suis pas laxiste, non je ne réponds pas « oui oui mon petit trésor l’amour de ma vie le sens de mon monde, tu peux avoir ce jouet hors de prix avec plaisir mon petit cœur », non je ne fabrique pas des enfants pourris-gâtés, non JE NE SUIS PAS PARFAITE.

J’essaye simplement de me renseigner sur l’éducation qui me semble la plus proche de celle que j’aimerais donner à mes Crapules. Et il s’avère que cette éducation porte un nom. Henry La Parentalité Positive.

Avant de devenir maman, je ne m’étais pas du tout renseignée à ce sujet, je ne connaissais même pas son existence. Je pensais simplement faire ce qui me semblait être bon au moment venu.

Mais depuis, je suis devenue maman, et j’apprends tous les jours au contact de mes Crapules. J’apprends que la VIOLENCE n’est pas la solution. J’apprends que la PATIENCE est dure à maîtriser. J’apprends à ÉCOUTER mon enfant, car non, un enfant n’est pas qu’une machine à pleurer.

Pour parler mieux, je te propose d’énumérer les clichés sur la Parentalité Positive, et de les dégommer Bim Bam Boum en quelques exemples:

CLICHE N°1: « On se fait respecter par la violence, la fessée n’a jamais tué personne »

Honnêtement, je ne sais pas si ça n’a jamais tué personne, ce que je sais en revanche, c’est que la violence entraîne la violence, et là c’est le drame. Bien sûr, tout le monde n’ira pas jusqu’à « battre » son enfant, mais il faut quand même dire que cela existe. En dehors de ça, apprendre à un enfant en le frappant qu’il « ne faut pas frapper », ça te paraît cohérent? Moi non plus…Et avec la violence, on ne se fait pas respecter, non, on se fait craindre. Ce n’est pas ça le respect, donc. Quand le visage de ton enfant se transforme à ton approche, il est peut-être temps de cesser de lui faire peur.

CLICHE N°2: « Tu vas en faire des pourris-gâtés, des enfants rois, ils ne connaîtront jamais la frustration »

Parce que tu crois vraiment que je vais céder à toutes ses demandes? Je vais plutôt lui expliquer pourquoi il ne peut pas tout avoir. Tu te rends compte, moi, adulte, je vais me mettre à sa hauteur, et lui expliquer que non non non, il ne peut pas avoir un gâteau juste avant l’heure du repas, qu’il peut se rouler parterre jusqu’à ses 18 ans, mais qu’il n’aura pas ce gâteau. Oui, la frustration existe dans l’éducation bienveillante. C’est ouf.

CLICHE N°3: « Tu es laxiste et tu le laisses faire ce qu’il veut, il n’a pas de limites »

Oui. Je le laisse explorer cet univers qu’il connaît si peu. Non, je ne suis pas laxiste. Je ne vais pas lui mettre moi-même les mains dans la terre du pot de fleur, mais après tout, ça se nettoie? Puis c’est marrant d’en mettre partout, non? Je me mets à sa hauteur, je vois avec ses yeux, et je me dis « mais oui c’est marrant », par contre, je ne laisse pas faire. Je comprends qu’il ait envie de le faire. C’est déjà bien. Un enfant ne demande que ça, d’avoir des limites. Et oui, la « connerie », il va la refaire. 10, 15, 50 fois. Puis un jour il comprendra. Lui mettre un fessée? Pourquoi? Pour qu’il ait mal aux fesses? Non, moi je veux simplement qu’il arrête d’étaler la terre des plantes dans le salon.

Alors oui, parfois, je suis épuisée, j’ai mal dormi et j’aimerais juste un moment de répit. Mais ces deux petites Crapules exploratrices, je les ai voulues, je les ai eues. Alors, je les éduque.

C’est pas si facile que ça d’avoir des enfants. Je ne m’en rendais absolument pas compte avant. Je pensais « c’est bon je lui dis une fois et il comprendra de suite, il ne refera pas deux fois! ». Mais la manière d’y arriver, ce n’est pas celle que l’on connaît, la « classique ». Je te menace alors tu me respectes. Picétout.

Mon fils a 21 mois. L’âge idéal pour me tester, me faire tourner en bourrique, me faire sortir de mes gonds. Parfois il y arrive, alors je craque et je m’éloigne le temps que ça se calme. Oui je lui ai déjà donné des fessées-couches, et j’en suis pas fière. Alors je réessaye, je fais des erreurs, je corrige. Non je ne suis pas parfaite, loin de là. Des erreurs, on en fait toutes. Mais je veux les corriger à ma façon. En me nourrissant de l’expérience d’autres mamans qui sont aussi passées par là, et qui ont pu se sentir démunies face à leur enfant. J’ai trouvé dans les livres d’Isabelle Filliozat de très belles illustrations, montrant parfaitement le quotidien de familles, et la façon dont on peut répondre aux problématiques du quotidien.

Ce que je garde en tête tous les jours, c’est le réservoir. Le réservoir de bisous-câlins. Il faut tout simplement se demander si le réservoir est assez rempli. Dès qu’il y a une crise, un moment qui nous dépasse. Son réservoir est-il plein? C’est vrai finalement! Lui a-t-on accordé suffisamment d’attention aujourd’hui? Il était dans notre ventre y a pas si longtemps, et on voudrait qu’il comprenne tout de suite tout ce qui l’entoure? Ou on voudrait qu’il agisse comme on aimerait qu’il agisse?

Voilà ce que j’avais besoin d’écrire ce soir. J’ai lu trop d’aberrations, de raccourcis, au sujet de cette méthode éducative, il fallait que je donne ma vision des choses. Je vais peut-être me faire des ennemis, avoir les remontrances d’autres parents qui ne voient pas les choses de la même manière. Tant pis. Je parle ici d’un sujet qui me passionne, je pourrais écrire toute la nuit. J’ai décidé d’écrire ce qui me passait par la tête à ce moment-là. J’ai obligatoirement oublié des choses, je serais ravie d’avoir ton point de vue, ou d’autres arguments qui feraient avancer le débat.

Je suis des blogueuses que j’adore, qui pratiquent l’éducation bienveillante, qui sont MamanYoupie et Happy Mother Le Blog, elles sont géniales et je ne peux que t’encourager à aller faire un tour chez elles!

En ce qui concerne les lectures, tu le sais, ma gourou est Isabelle Filliozat, elle fait même des vidéos sur Youtube, limite elle détrône Beyoncé, et je n’en suis qu’aux débuts de mes recherches sur ce sujet qui me passionne. Si tu as d’autres auteurs à me conseiller, viens par là!

Je ne suis pas en train de donner de leçon. Je parle simplement de ma façon de voir les choses, de ma façon de faire. Tu as le droit de ne pas être d’accord, et je serais ravie d’en débattre. Mais ce site n’acceptera AUCUNE INSULTE, donc on reste dans le même ton que cet article, BIENVEILLANT.

Merci!

 

Un peu plus sur mes Crapules

Pour mon dernier billet de l’année, j’aimerais vous parler des plus beaux cadeaux que j’ai reçus dans ma vie. Mes Crapules.

Je sais ça fait gniangnian prout prout mais c’est quand même ma passion n°1 dans la vie et la raison pour laquelle j’ai démarré ce blog donc, rendons à César…

Je vous en parle souvent, mais jamais vraiment en détail. Mes Crapules sont des presque-jumeaux de 2 et 3 ans. Leur différence d’âge ne se voit plus, surtout lorsqu’ils sont tous les deux dans la poussette. On me demande tout le temps s’ils le sont lorsqu’on sort. Je le comprends, c’est comme si leurs 13 mois d’écart avaient été absorbés par leurs ressemblances.

Mon fils, mon tout-petit arrivé trop tôt, est toujours tout-petit. Il mange de temps en temps, si possible que ce qu’il veut. Il adore sa draisienne, faire de la pâte à modeler et regarder Mickey, Sam le Pompier et la Reine des Neiges. Un peu trop à mon goût, mais c’est encore rattrapable et en cours de sevrage télé.

Il aime son doudou et sa tétine.  Le doudou qu’il a choisi est celui qu’une amie lui a offert. Plein de petites étiquettes à chiffonner. Il est très connu chez Kiabi, ouf. Pour nous c’est doudou-l’âne mais il paraît que c’est une girafe. Je vais prendre rdv chez l’ophtalmo rapidement quand même, avec mes 30 ans que j’ai pris en pleine figure, sait-on jamais…Quoiqu’il en soit son doudou et sa tétine lui permettent de revenir au calme, lorsque ses émotions s’emparent de lui. Il a un rituel avec, il le mordille et triture ses nombreuses étiquettes.

Il aime aussi sauter partout, rouler vite avec sa petite voiturette et vérifier que sa sœur ne joue pas à un meilleur jeu que lui. Il aime les « gogans » (toboggans) et jouer à la balle. Il adore s’emparer d’une manette de PlayStation pour faire comme papa. Maxi Crapule ne cesse de s’affirmer, quand il a décidé que non, il faut se lever tôt pour le faire changer d’avis. Néanmoins il se laisse assez charmer et fait très rarement des crises ou des affronts. Nous sommes très attentifs à ce qu’il ne soit pas contredit, ou alors nous expliquons pourquoi nous devons faire ci ou ça. Il est câlin-mais-pas-trop, a du caractère mais se laisse facilement distraire.

Ma fille est plus espiègle. Elle aime taquiner son frère, mais aussi lui faire des câlins, et même être à son service. Si je demande à Maxi Crapule de jeter ses déchets à la poubelle, je peux être sûre que c’est Mini Crapulette qui s’y collera. Comme quoi, l’espièglerie finalement n’est pas réservée aux petites filles. Elle est très douce mais diffuse ses câlins avec parcimonie. Pas trop ci pas trop là mais un peu de temps en temps. Elle n’a pas de doudou et n’a jamais voulu de tétine. Très indépendante. Elle veut tout faire toute seule, ce qui correspond bien à son âge évidemment, mais qui la définit particulièrement bien. Elle veut faire seule, et en plus elle sait faire seule. Elle m’impressionne de par ses connaissances et sa dextérité malgré son jeune âge. Quand son frère préfère encore laisser maman faire, pourquoi je le ferai après tout maman le fait si bien, Mini Crapulette ne voit pas l’intérêt que j’intervienne alors qu’elle acquiert une nouvelle étape en pleine autonomie. Et je la laisse toujours faire.

Je les ai encouragés à être autonomes, déjà parce que deux bébés aussi proches, ça créé beaucoup de frustration et de culpabilité. On ne peut pas être derrière eux tout le temps. L’autonomie est obligatoire. Et ensuite, elle permet à l’enfant d’être fier de lui, bref, que du bon. Et je vois à quel point cela leur fait plaisir de savoir faire par eux-mêmes. C’est peut-être aussi pour ça que ma fille a su être propre aussi tôt. Puisqu’elle me montrait qu’elle en était capable, alors, je la laissais faire, et elle était ravie! Les couches la journée sont donc passées aux oubliettes en août 2016. J’avoue, je n’avais pas encore cette conception de la chose pour Maxi Crapule, je pense même que c’est moi qui l’ai freiné, pensant que c’était trop tôt (il voulait le pot à 1 an et demi). J’avais aussi peut-être moins le temps à lui accorder, avec sa sœur qui avait 6 mois.

Ce qui me rassure beaucoup aujourd’hui c’est de voir à quel point ils peuvent être complices. Ils jouent ensemble, rigolent ensemble, et le peu de disputes qu’il peut y avoir ne durent jamais longtemps. Le soir, après le bain et l’histoire, ils prennent un petit bibi ensemble dans le lit de Maxi Crapule. On peut voir leur esprit s’apaiser d’être lovés l’un contre l’autre et profiter d’un moment calme avant le dodo. J’aime tellement ces moments-là, quand le temps est suspendu et que je peux profiter d’eux, de leur odeur, de leur chaleur…

Au niveau des apprentissages, Maxi Crapule s’exprime de mieux en mieux, avec des phrases de plus en plus longues. « maman « a » mal au rentre » (maman j’ai mal au ventre). Sa phrase numéro un. Il a quelques petits soucis à ce niveau là…Il sait aussi très bien dire « chocolat » et « céréales », son menu préféré…Il n’aime pas être tiré du lit le matin, surtout en ce moment où je pense que la semaine à venir où je serai en vacances avec eux lui fera du bien. Il adore les guilis et Olaf (la reine des neiges), ça le fait marrer à un point…Il apprécie l’école mais sans plus. Il n’y a plus de larmes pour y aller (elles n’avaient duré qu’une semaine) mais il demande régulièrement confirmation qu’il n’y a pas école le lendemain « maman demain a pas école ».

Mini Crapulette s’exprime très bien. Avec un an de moins que Maxi, elle manque de vocabulaire mais sait très bien se faire comprendre. Elle a beaucoup besoin de moi, des moments où je ne suis là que pour elle. Elle aime rouler la petite voiturette, en me disant « aurevoir maman salut », elle prend la pose pour les photos, et commence à décider comment elle veut s’habiller. Elle n’aime pas quand je la coiffe parce que ça lui tire les cheveux. Elle enlève ses barrettes au bout de quelques minutes. Elle se déshabille à peine rentrée à la maison…Quand je lui dis que je l’aime elle me répond « nan c’est moi euh t’aime ». #fondance. Elle aime diriger et avoir l’attention portée sur elle. Mais elle n’aime pas être trop entourée. Trop d’enfants, et elle se met en retrait, attend qu’on vienne la voir pour montrer tout son leadership. Madame se laisse désirer ^^Elle relit les histoires après moi, et elle me fait mourir de rire parce qu’elle reprend mes intonations et ma façon de parler 🙂

Mes deux Crapules ont énormément de ressemblances, sont complémentaires, et ne se séparent que très rarement. Ce sont deux larrons en foire, à deux c’est mieux, tant pour les bêtises que pour les joies, tant pour les chamailleries que pour les rires.  Je vais espérer que mes deux petits clowns gardent cette complicité et cet amour fraternel intactes.