Mes inséparables

J’avais commencé ce billet il y a trois semaines. Puis j’ai tout effacé. Parce qu’aujourd’hui ce que je voulais faire de ce billet a changé.

Sasha, mon amour, ma Maxi Crapule. Tu es un bébé plein de vie. Tu es un grand frère idéal. Tu aimes faire des bisous (quand tu veux), tu adores enlacer ta soeur (surtout quand elle essaye de se barrer), tu souris souvent, tu ris aussi, tu fais des crises pour qu’on n’oublie pas tes 2 ans.

Lou, ma princesse, ma Mini Crapulette. Tu es une merveilleuse petite fille. Tu adores rire de tout, tu progresses à vue d’oeil et tu aimes tirer les cheveux de ton grand frère. Tu dis « papa » « maman » « paboum » « pin-pon » « encore » (en langue des signes comme ton frère) et mon préferé, « dodo » en mettant ta main sur la joue et en te penchant sur le côté.

Vous êtes mes rayons de soleil dans ce monde si sombre. Une étincelle d’espoir dans un pays d’incertitudes.
Vous ne le savez pas du haut de votre si jeune âge, mais nous vivons actuellement de terribles épreuves. D’ailleurs heureusement que je n’ai pas à vous expliquer les évènements actuels. Je ne les comprends pas moi-même.

Papa et maman ont beaucoup étudié la guerre dans les livres à l’école. Mais voilà que nous y sommes confrontés grandeur nature. J’aimerais que vous lisiez ce billet dans 20 ans, en vous disant que l’année 2015 fut terrible, oui, mais qu’elle fut la seule aussi meurtrière. Que vous n’en avez jamais connu d’autres ensuite du même genre.

Vous incarnez l’espoir, vous êtes un souffle nouveau, une bouffée d’oxygène. Je vous répète jour après jour à quel point je vous aime et à quel point vous avoir auprès de moi fait de moi quelqu’un de meilleur.

Vous savez, certaines personnes ont beaucoup manqué de câlins, d’amour durant leur enfance. Les pauvres. Ils sont aujourd’hui aussi humains qu’une planche de bois. Il ne faut pas ignorer le pouvoir des bisous magiques, des « souffle sur le bobo » et de l’histoire du soir. Bien sûr ça ne règle pas tout, mais quand même, on a moins mal après avoir soufflé sur un bobo.

J’ai eu la trouille quand je suis tombée enceinte de Lou. Je pensais ne pas y arriver, que ce serait trop dur.
Desormais, je sais quelle chance vous avez d’être deux. Des inséparables. Vous êtes comme des jumeaux. Votre propre langage, vos gestes à l’unisson, vos conneries ensemble. Magique. Je sais aussi quelle chance j’aie d’avoir deux bébés aussi fantastiques que vous. Deux fois plus d’amour à donner, de câlins à faire, de cous à respirer.

Du bonheur fois deux. C’est de ça que je veux parler. C’est de ça qu’il faut se rappeler. L’essentiel. Mes essentiels.

Dormez mes bébés, demain est un jour nouveau
Jouez mes bébés, apprenez à être heureux
Souriez mes bébés, montrez nous que la vie continue

L’avenir c’est vous, quel bel avenir se prépare.
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Petit point sur mon éducation positive

Cela fait plusieurs mois, depuis que je ressens le besoin de mettre des limites, de guider mon petit homme (et bien sûr ma ptite princesse), que je me concentre sur une education positive, bienveillante et constructive.

A l’aide de précieuses lectures (Filliozat, Guegen, Gordon…) mais aussi de pages Facebook (Alternative Montessori, Maman Mammouth, MamanYoupie…), je me renseigne et pioche les conseils éducatifs à droite à gauche.

Dans un de mes premiers articles concernant mon mode d’éducation, j’avais dit que je serais honnête et transparente en indiquant « ce que je garde et ce que je jette ».

Je tiens à donner mon point de vue concernant un débat qui va sûrement s’amplifier au fur et à mesure de l’approche de la date fatidique: Noël. Il s’avère que le mode éducatif que j’ai choisi, attribue une grande place au respect de l’enfant. Ce que je cautionne totalement. J’adhère, je signe, je valide. Cependant, je ne pense pas que ce serait se moquer de mon enfant que de lui faire croire au Père Noël. Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Mentir à son enfant. Se rire de lui.

Personnellement, j’ai cru longtemps au Père Noël, c’est vers le collège que je me disais « bon ok, peut-être qu’il n’existe pas ». J’suis longue à la détente. C’est mon côté blond du cheveux qui ressort. En attendant, je ne me suis pas sentie trahie par ce « mensonge » que des adultes responsables m’ont fait avalé des années durant. Et je n’aime pas cette idée qui mettrait en porte-à-faux le parent vis-à-vis de son enfant concernant l’invention de ce personnage. Le Père Noël est pour moi une image, un imaginaire, qui fait quelque part rêver l’enfant. Il fait partie de la magie de Noël (pour ma part, toujours). Je ne pense pas non plus que ce serait un manque de respect envers mon enfant que de lui faire croire en ce personnage. Franchement, je ne me dis pas « haha qu’est ce qu’il est bête, il croit ce qu’on lui dit mwhahahahaha »…

Un moment donné, il faut aussi se poser les bonnes questions, celles qui mettent vraiment le respect, la dignité, la personnalité de l’enfant en jeu, et celles que l’on voit de nos yeux d’adultes, et pour lesquelles on se prend trop la tête. C’est un peu mon coup de gueule du jour, parce que je e veux pas suivre tête baissée une méthode, quand bien même elle me semble idéale, je mets tout de même quelques reserves ici et là. Ceci n’engage que moi bien sûr. C’est ma façon de voir les choses, et aussi d’adapter la méthode en fonction de mes propres valeurs.

Nous allons vivre notre troisième Noël à 3 et le second à 4. Maxi Crapule se rend mieux compte de ce que cela représente, nous verrons comment cela se passera. Je ne sais pas vraiment encore comment lui présenter la chose, lui dire, lui en parler? Peut-être à travers des dessins, Maxi Crapule adore dessiner. Ou des livres du soir. Nous lisons depuis au moins 1 mois « Barbapapa fête Noël », mais il n’est pas fait mention du Barbu. Je ne sais pas non plus si son parrain ira jusqu’à se déguiser en Père Noël. Je ne sais pas si cest vraiment utile, d’autant que les enfants ont souvent peur du déguisement. Je me rappelle très bien de mon père dans cet accoutrement, et ça, ok je ne suis pas pour pousser le vice aussi loin. Il faut que cela reste un personnage imaginaire (et là, le parrain se dit « ouf »). Oui je construis ma réflexion en écrivant ce billet 🙂 J’espère que tu me suis toi qui me lit.

Cela dit, je m’applique toujours à veiller au bien-être de mes tout-petits, malgré ma reprise de poste au sein de mon entreprise. Je tente de trouver un bel équilibre entre le temps passé au travail et les heures grapillées autour de ces journées, et bien évidemment de mes longs week-end. Passer du temps de qualité avec eux. Leur consacrer le temps maximum pour constamment remplir leur réservoir de bonheur. C’est ma mission. Et je l’accepte. Et ce billet ne se détruira pas dans 5 secondes 😁 Je parlerai bientôt de ma reprise et de comment je m’organise avec un emploi du temps serré.

En attendant, je vais commencer la liste de Noël des petits, et on fera même un sapin ensemble, la folie quoi!

Et toi, quel est ton point de vue sur le Père Noël? (Attention: je ne suis pas responsable de la non-distribution de tes cadeaux si tu dis du mal de lui. Na)

1 mois de boulot après 2 ans de congé parental: premier bilan

Et voilà, on y est. Après 2 ans de chamboulements, de métamorphoses physiques et psychologiques, après être devenue deux fois maman. Après avoir changé 1.480 couches et perdu 22.590 heures de sommeil, me revoilà plongée dans la vie active.

Hahahahaha

La vie active. Enfin, me revoilà au boulot quoi. Parce que la vie active c’était déjà le cas durant ces deux dernières années. La vie plus-qu’active en fait. Mais maintenant, je suis comme Rex Van de Camp dans Desperate Housewives: je mène une double vie. Et mon amant ne me marche pas dessus avec des talons et un fouet à la main. Quoique…il s’appelle « boulot ». Et il est pas facile tous les jours.
Pour faire simple, voici une journée-type depuis que je re-bosse:

7h30 (petit luxe à noter de suite ici: je ne mets pas de réveil. Pas besoin. Mes Crapules sont toujours sur le même alignement astral que l’heure du levé du jour, soit trop-tôt-moins-le-quart-avant-que-le-réveil-ait-le-temps-de-sonner)
Je me prépare pendant le bibi cacao sur le canap’ sous la couette, je cale bien Maxi ou Mini ou les deux.

7h45
J’habille les petits.
Dans quel ordre? Je priorise:
Priorité code rouge – couche sale. Priorité code orange – chouinement. Priorité code vert – me tient la jambe et je ne peux donc pas bouger (code utilisé seulement par Mini Crapulette).

8h
Je propose un biscuit ou des céréales ou autre aux Crapules, en général ça finit parterre. Ils jouent, se réveillent doucement en hurlant, je vérifie qu’un caca-couche ne serait pas intervenu entre-temps. Je vérifie qu’un vomito ne serait pas venu compromettre la tenue du jour de Mini Crapulette.

8h15
On est bientôt à la bourre, je dois mettre les vestes des petits, bonnets, écharpes (ben quoi on est en Alsace pas aux Maldives, excuse my french) et vérifier qu’une chaussure se serait pas barrée d’un de pieds des petits en implorant la liberté.

8h20
J’ai perdu 3 précieuses minutes parce que Maxi Crapule refuse toujours de descendre les deux étages en me tenant la main. Je dois donc porter mes bébés (8 et 9kgs, ca va…) + leur sac de crèche (1 chacun) + mon sac bandoulière + mon surpoids (l’équivalent d’au moins 2 bébés Crapules ayant la couche pleine et portant des haltères de 5kgs) avant d’essayer de me rappeller où j’ai bien pu garer la cariole.

8h25
C’est officiel, je suis à la bourre.

8h30
Arrivée à la crèche. Dépose des petits en priant les dieux de la pleurniche qu’aucun des petits ne me la joue aurevoirs-larmoyants.

8h35
Si un des deux a pleuré, je chiale dans la caisse. Avec de la chance, y a Withney Houston à la radio avec « I will always love you ». Comme ça je commence bien la journée.

9h
Arrivée au boulot à l’heure. Que veux-tu je crois toujours arriver à la bourre mais non, niet, nada, jamais.

9h-17h
Boulot. Pas besoin de s’étaler. Ca bosse, ça prend un café, ça bosse, ça prend la pause dej’, ça bosse, ça reprend un café, trop dur quoi.

17h30
Retour à la maison. Les petits sont cherchés par le papa à 16h donc je rentre avec Maxi Crapule qui se jette sur moi dès que je rentre. Enfin. Il entend la clé tourner et se jette derrière la porte en criant « mamannnn », je mets donc 2 minutes à lui demander de se pousser de derrière la porte « sinon maman va t’écraser ».

Et là, branle-bas de combat: câlins, bisous, jeux, puis bain, puis bibis, puis repas. Puis dès les premiers signes de fatigue dodo. Pas NOS premiers signes de fatigue (ben non sinon je me rendormirais de suite après le réveil), ceux des petits: hop un frottement d’oeil, zouu le dodo. Moment calme dans la chambre, musique « les oiseaux chantent dans la forêt », bisous, câlins, bisous, mots doux, câlins, bisoussss. Dodo.

20h30
Je suis une épave.

Et dans quelques heures on recommence.

Aaaaaaah…

Pour le moment, je ne réalise pas vraiment que ça y est, voilà, ce sera ça TOUT LE TEMPS. J’ai l’impression que ça ne durera pas. Mais en fait si. Et cette impression va se confirmer quand je réaliserai à quel point les petites Crapules poussent vite. Et à quel point je ne les vois pas pousser.

C’est pas si terrible hein, molo sur le Kleenex. Mais c’est vrai que ça fait quelque chose. Un petit pincement. Mes tout-petits deviennent autonomes, parlent de plus en plus, expérimentent de plus en plus (genre montent sur les meubles ben oui). Il devient dur de passer du temps de qualité avec eux. Heureusement, j’ai mon lundi, ce qui me permet d’avoir une journée pleine rien qu’avec eux, de prévoir des sorties, ou tout simplement une journée « tranquille » avec eux, à dessiner, jouer, câliner. Une journée moins speed que le reste de la semaine en fait.

Finalement, je m’en sors pas trop mal je trouve. J’ai profité de mes bébés pendant 2 ans, 2 ans pleins à me consacrer à eux. Je sais qu’ils sont bien à la crèche, qu’ils apprennent de nouvelles choses, et ça me rassure aussi pas mal.

Par contre, léger changement: les Crapules ne veulent plus dormir chez leurs grands-parents le week-end. Trop de séparation tue la séparation durant la semaine…

En-dehors de ma séparation 4 jours sur 7 d’avec mes bébés, j’ai quand même cette désagréable sensation d’être à la ramasse au boulot. Beaucoup de postes sont occupés par de nouvelles têtes, l’organisation est en cours de changement, je suis vite débordée par la floppée de mails que je reçois, les appels téléphoniques incessants. C’est assez dur de se remettre dans le bain de l’effervescence du boulot. C’est le speed tout le temps. Pourtant je relativise pas mal, plus qu’avant d’ailleurs, puisque ce genre de situation m’aurait vite fait flanchée auparavant.

Je constate aussi qu’il y a un avant et un après: avant, je ne pensais que boulot boulot. J’y pense toujours, mais avec le paramètre « famille » derrière. Je sais que l’heure à laquelle je rentre influencera l’organisation de la maisonnée le soir. Je sais pourquoi et pour qui je rentre le soir. Je pense à eux toute la journée, autant qu’une toxico à sa drogue 😄.

Et toi, comment as-tu vécu ton retour au boulot après ton congé mat ou parental? Bien, moyen bien ou pas bien?

😈😈😈😈

Le jour où je l’ai rencontré

Il est 22 heures. L’ambiance est calme. Trop. Je n’aime pas cette atmosphère si sereine et tendue à la fois. J’erre dans les couloirs, à la recherche de contractions que je veux voir venir, mais qui en même temps me terrorisent. Pourquoi moi? Pourquoi maintenant? C’est trop tôt. Quelques heures auparavant, un flot inconnu était venu me réveiller de mon sommeil léger.

C’était tôt le matin. Et trop tôt dans la grossesse. Pas encore 7 mois révolus. 32 SA. Pas possible. Pas maintenant. Je perdais les eaux. J’appelais la clinique totalement apeurée, complètement paniquée, pas encore réveillée.

Il a fallu que je me rende à l’hôpital niveau 3. Celui dans lequel je ne voulais pas accoucher car « pour moi le niveau 3 c’est pour les grossesses à risque. Pour moi tout va bien, pas besoin de les solliciter ». En une fraction de seconde, je me retrouve du côté des mamans ultra surveillées, celles qui doivent faire plus de prise de sang et des examens approfondis. On doit vérifier que le bébé sera capable de gérer cela. Cela quoi? Cette arrivée soudaine, cette naissance tellement attendue, mais tellement pas comme ça.

Il est 22 heures, cette soirée du 13 octobre 2013. Je me promène dans les couloirs sombres et sans âmes de ce grand hôpital. Je discute avec une jeune maman. Ce que je serai dans quelques heures. Puis on m’appelle pour un monito de contrôle. Je descends. Je crois. Je ne sais plus trop car je suis dans une bulle. Le temps s’est arrêté. Il est l’heure de la première vraie contraction. C’est donc ça. Cette douleur en plein dans le ventre. Celle dont tout le monde parle tant. Ce ressenti unique que seules les mamans connaissent.

Il est l’heure d’appeler le papa. On va me poser la péridurale. Qui ne marchera que d’un côté. Je suis concentrée sur cette putain de douleur qui me fige et me fait hurler. Je me sens seule. Je suis seule à pouvoir gérer ce qui se passe. Pourtant je ne comprends pas ce qui se passe. Je devais partir pour me reposer, commencer mon congé maternité, préparer la chambre de mon bébé chéri. Mon garçon. Je dois lui acheter un matelas. Je n’ai pas encore son matelas de prêt. Rien n’est prêt. Ni dans sa chambre, ni dans ma tête. C’est le brouillard. Dehors le temps est dégueulasse. Ma chambre d’accouchement n’est éclairée que par des lampes aveuglantes. Il est minuit, peut-être une heure.Je ferme les yeux, gère les contractions comme je le peux. Je rouvre les yeux, je ne sais plus quelle heure il est sur l’horloge, mais il est l’heure de pousser. 3 médecins me regardent. Je ne sais pas quand ils sont entrés. Je n’ai fermé les yeux qu’un instant pourtant. Je ne sais pas pousser, aidez-moi, dites-moi ce que je dois faire. Je pousse de toutes mes forces. Il pousse son premier cri. Mon tout nouveau cœur de maman est rassuré. Il est en vie. Mon bébé, mon tout-petit. Qu’est ce qui va t’arriver? Qu’est ce qu’on va te faire?

Je me sens coupable. A cause de moi tu vas subir un début de vie fragile. Tu vas être suivi par pleins de médecins. Je ne vais pas pouvoir te prendre dans mes bras. Je ne vais pas pouvoir faire le peau à peau dont je rêvais tant. Je pense à ça, mon peau à peau que je n’aurais pas. Je suis qu’une égoïste. Je ne sais pas encore tout ce qui va t’arriver. J’ose espérer que comme je t’entends pleurer, respirer, vivre, tu auras un traitement particulier. Un combat plus doux que d’autres. Tu es déjà tellement fort. Je veux te donner toute la force que j’ai en moi pour que tu vives, pour que tu te relèves de ce que je te fais subir.

Je m’en veux tellement mon petit cœur. Je sais qu’il ne faut pas, que je n’ai pas à me sentir coupable. Mais si. Je m’en veux. Et ce sera comme ça à vie. Je me rappellerai toujours de ces instants que j’aurais préféré ne jamais vivre.

Il est 4h03 ce 14/10/2013 et tu arrives en fanfare.
4h03. 14/10/13. 1580 grammes. 39,5 centimètres.
J’aime pas les maths. J’aime pas les chiffres. Surtout ceux qui font mal et donnent le vertige.

Au milieu de ces instants difficiles, ce sont tout de même faufilés de vrais moments de bonheur. Comme la première fois où je t’ai pris dans mes bras. Je ne m’attendais pas à pouvoir te serrer contre moi aussi vite. Le soir de ta naissance, on m’a proposé de faire comme si je venais d’accoucher. Mon peau à peau dont je rêvais, en décalé. Je ressentais ton petit corps contre le mien et je me sentais enfin maman.
Il y a eu tous ces allers-retours à l’hôpital pour te voir, voir tes progrès, te donner du courage, te transmettre ma force. Ne jamais flancher, ne pas pleurer. C’est de joie, de bonheur, de rire dont tu avais besoin. Mes larmes ne sortaient que lorsque je franchissais la porte qui me séparait de toi. Il y a eu ce moment où j’ai su que je pourrais ne t’avoir que pour moi. Une chambre « kangourou » nous attendait. Bonheur suprême. Je me suis enivrée de toi. J’avais besoin de toi. Je ressens toujours une petite douceur au creux de mon ventre quand je pense à toi. Comme les papillons que l’on ressent lorsque l’on aime d’un amour intense.

Puis nous sommes enfin rentrés. Notre vie à 3 commençait. Des bonheurs, il y en a eu tellement d’autres depuis. Des sourires, des areuh, des bisous.

Je suis raide dingue de toi mon petit namoureux. Tu es beau, tu es divinement beau. Plus parfait que j’aurais pu l’imaginer. Une vraie Crapule.

Merci de me rendre fière, merci d’être venu dans ma vie, merci de faire de moi ce que je suis. Une maman heureuse.

Joyeux anniversaire mon bébé. 2 ans que je suis ta maman. Déjà. 24 mois à vivre en volant et en tournoyant dans les airs. (J’ai croisé O-Zone, ‘sont toujours pas descendus de leur aile d’avion ceux-là)

Je t’aime mon petit cœur chéri. A la folie d’amour jusque dans les étoiles.

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Source: cmonanniversaire.com

Maxi Crapule a 2 ans: ça va déchirer du papier cadeau!

Et voilà, une deuxième année s’achève au côté de mon petit homme d’amour. 2 ans déjà qu’il illumine nos vies. 2 ans et 7 mois que le « + » s’est affiché sur la barre. Bref que du bonheur. Et des crises. Et du bonheur. On en reparlera plus tard.

Pour son premier anniversaire, Maxi Crapule avait reçu des habits, des sous, un chariot en bois, un cube multi-activité, un mickey qui parle.

Pour cette deuxième vague de fêtage de venue au monde, nous avons opté pour les cadeaux suivants:

Colorino

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Le Colorino est un incontournable à cet âge là! Il permet à la Crapule en herbe d’apprendre les couleurs, mais aussi la création, et le développement de l’imagination. À l’aide d’un dessin pré-coloré, la Crapule doit positionner des boutons de couleur au bon endroit…ou pas!

Memory
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Ça aussi, un incontournable, pour lui apprendre à reconnaître des images identiques, travailler sa mémoire (et la tienne aussi, elle en a bien besoin)(dis pas non non).

Bébé + poussette
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Lorsque nous sommes invités (ça arrive), LE jeu sur lequel Maxi Crapule se jette en premier, c’est la poussette. Il s’en empare comme d’un gros bolide, et zou on fait des roues levées, on zig-zag à travers les meubles. Souvent, quand il se rend compte qu’un bébé occupe le siège, il le prend et…le jette par-dessus bord. Sans remord. Aller hop, dégage de là moi je conduis la poussette. Mais bon, je n’ai pas dit mon dernier mot, et je pense qu’avec cette poupée interactive, ses envies de maltraitance sur poupée inocente cesseront. Je l’ai choisie en bleue parce que bon, ya pas trop le choix…je l’aurais bien prise en rouge ou vert, Vtech si tu passes par là, stop les coloris garçon/fille!! Grrrr. Je vais me fâcher!
Pour la poussette j’ai pris une basique (paiement en trois fois) (nan mais sérieux c’est hors de prix en fait ces conneries) trouvée sur Amazon avec des coccinelles rouges.

Tut tut Bolides Pin-Pon
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Le Pin-Pon c’est la vie. La vie de Maxi. Du coup, je pense miser juste en lui prenant un trio de voitures composées de Clémence l’Ambulance, Mathis la Police et Barnabé le Pompier. Sinon, je risque de subir Brice le Caprice et Blair la Colère…

Tut tut Bolides Radio commandé

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Même mon salon n'est pas aussi grand...

Alors ça! Je ne sais pas si tu es au courant, mais c’est juste Ze cadeau à glisser sous la cheminée et sur le sapin (ou sous le sapin et sur la cheminée?) L’innovation de VTech: un circuit de folie avec sa TutTut Bolide radiocommandée. Je sens qu’y en a qui vont plus s’amuser que d’autres!

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Une draisienne

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Bon ok ce n’est pas une draisienne sur la photo. Mais je n’ai plus de batterie, internet refuse de s’ouvrir et fallait mettre une image de la réalité: entre une draisienne et un trot-pouss, mon porte-feuille coeur a tranché!
Mais je garde l’idée de la draisienne, je suis sûre qu’il aimerait faire des promenades avec nous comme ça. Puis ensuite je l’accrocherais à la poussette lorsqu’il en aura marre. J’ai déjà tout prévu.

Ceci est une liste d’idées à laquelle j’ai réfléchi depuis quelques temps pour lui, je viendrai l’agrémenter des VRAIS cadeaux qu’il aura reçus!

Ps: super quand les enfants naissent proches de Noël. Plus d’idées pour le 24/12!!

Toutes les images proviennent d’Amazon.fr, Cdiscount.com ou VTech.com. Ben oui, faut bien remplir le compte via Capital Koala en même temps! Comment ça tu connais pas Capital Koala! Viens ici!