Recette de la maman comblée {faites des mamans – mai 2015}

Aujourd’hui, 31 mai 2015 (déjà wouahou me reste plus beaucoup de jours avant mon retour au boulot) (122 jours: je viens d’aller compter du coup) (haaaaaaaaaaaaaa!!!!!), c’est la fête des mamans. Va falloir célébrer la femme que tu admires le plus au monde. Ou peut-être que ce n’est pas ton cas? Pour ma part c’est l’être sur cette terre que je respecte, admire, aime le plus au monde.

Bien sûr, maintenant, je vis cette fête du côté « maman », alors je me retrouve des deux côtés. Je sais ce que ma maman a ressenti lorsque moi, ma soeur, mon frère, lui avons offert des ours en pâte à sel et des colliers de nouilles.

De l’amour. De la fierté. De la tendresse. Parce que même si cela semble être des cadeaux inutiles, aux yeux d’une maman, ils signifient « bravo maman, tu as réussi, je t’aime ». Ou alors ils signifient juste qu’ils écoutent bien à l’école (ou crèche en l’occurrence).

Et c’est d’ailleurs pour ça que je me suis mise à chialer devant toutes les anims’ de la crèche quand mon fils ma bataille, mon petit coeur en sucre d’orge, mon flocon d’avoine au miel, ma tendre caresse douce, ma crapule quoi, m’a tendu son 1er cadeau de la fête des mères:
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Bon, je ne sais toujours pas trop à quoi ça sert, mais c’est vraiment trop choupi-mimi-joli. Et tellement émouvant.

Tu veux encore de l’émotion? Va regarder Titanic pour la 150.000e fois et viens lire ma recette de la maman comblée, certifiée 100% bio pour les regardants 😉

Pour environ 3 kilos d’amour (doubler les quantités à chaque kg supplémentaire)
100 grammes de bêtises
10 litres de fous rires
500 cuillères à soupe de bisous
750 cuillères à café de guili-guili
Un soupçon d’autorité
Un nuage de « non non non »
Saupoudrez de câlins
Possibilité d’ajouter un zeste de areuh

Normalement, avec ça, vous êtes super-comblée. Mettre au frais pendant 18 ans. (C’est du second degré hein)

Belle fête des Mamans, les Mamans Crapules!

My Baby Dressing: ma première commande

En squattant Facebook (ouais tu sais moi j’suis une addict), je suis tombée sur un site (ouille) qui m’a intriguée:

My Baby Dressing

 

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Oh mais c’est super, mais C’EST QUOI?

Si tu découvres le monde de la parentalité, tu as dû vite te rendre compte que les vêtements bébés, c’est un sacré gouffre financier! Toutes les marques ont une partie « tu-vas-habiller-ton-gosse-avec-NOS-fringues », et du coup, ton banquier te ramène vite à la réalité: va falloir recycler les vieux torchons pour faire des bodies à ton gamin.

Heureusement, tu vas pouvoir t’épargner cette corvée grâce à cette sublime découverte: My Baby Dressing. En plus d’avoir un site qui déchire la couche de ta deuz’, ils ont du choix en veux-tu en voilà, tu vas donc pouvoir vêtir ton bébé des plus belles parures dénichées pour toi par le site.

Le principe, c’est de donner une seconde vie aux vêtements dont les enfants ne veulent plus, ou ne peuvent plus porter car, ben c’est dommage, mais ça grandit un enfant…Car je sais très bien que TOI, ses fringues taille 1 mois, tu voudrais les garder éternellement auprès de toi (comment ça non? serais-je la seule à être la psychopathe du gardage de vêtements bébés?)

Tu peux donc vendre les vêtements de ta petite Crapule, My Baby Dressing s’occupe de tout (c’est eux qui le disent, là ici cliiiiiques!!!)
Tu peux aussi bien entendu fouiller dans leurs sublimes collections de vêtements récoltés, triés, prêts à être re-portés.

Au-delà de ce principe, que tu peux d’ailleurs retrouver chez plusieurs autres sites de recyclage-réutilisage de vêtements, ils ont une partie « VENTE PRIVEE ABSORBA », une marque toute douce pour la peau si fragile et frêle de ton tout-petit. Et c’est cette partie qui m’a interessée. A 3€ le body en moyenne (il y a souvent des promos, comme en ce moment avec la fête des Mamans par exemple), ya pas à hésiter. Parce que le body du grand frère, en taille 12 mois, sur ta deuz’ qui en a 5, ça le fait pas (ne me dis pas que je suis la seule à avoir déjà fait ça?). En plus il est bleu, et le #nogender, c’est bien mais surtout chez les autres. Gniarf.

Voici mes emplettes:

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Et ainsi, ma fille est la plus belle, même en-dessous des vêtements. C’est ça d’être une Crapulette à la mode.

La redécouvrir

Nos échanges ont été quelques peu stoppés suite au verdict de la pédiatre. Ce sera culotte d’abduction pour les prochaines semaines. Aller hop, tournée de la honte pour tes premières semaines.

oh, rien de grave, elle ne sera pas gênée, ça ne devrait pas durer longtemps.

C’était le 29 janvier 2015.

La mise en place de cette barrière entre nous.

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La fête du slip

On a été tranquille, toutes les deux, depuis ta naissance, le 6 décembre 2014. Puis tout s’est arrêté. Ça semble exagéré, dit comme ça. C’est sûr, faut relativiser. Y’a toujours pire. Mais ce bout de tissu nous a éloignées.
Je vous raconte pas comme je pourrais faire les beaux jours des psys moi…Entre un préma et une éclopée…bref!

C’est une relation complètement différente de celle de ton frère que nous entretenons. Tu es arrivée par surprise. Je devais déjà m’occuper d’un bébé avant ton arrivée.

La place de numéro 2. La place d’un bébé né à terme. La place d’un bébé inattendu. Mais une place immense dans mon coeur.

Pendant ma grossesse, je me demandais si je l’aimerais autant que son frère, Monsieur-Maxi-Crapule. Celui qui est arrivé trop tôt, étouffé d’attention et d’amour, l’enfant chéri, l’enfant roi, le garçon, la place de Numéro 1. Maintenant je sais. Quand j’accouchais, je savais. Tout cet amour qui arrivait, puis qui se posait sur moi. Ma princesse, ma fille, ma beauté, différente de son frère, la deuz’. Toute douce, calme, paisible. Comme son frère.

Je les aime différemment l’un de l’autre. Quand Maxi Crapule fait du râlage toute une matinée, je la préfère. Quand Mini Crapulette fait de la résistance le soir, je le préfère. Une famille normale.

Mais lorsque ce harnais est arrivé, il a cassé quelque chose dans notre relation. Il a agit comme une barrière entre nous. Je ne pouvais plus te prendre dans mes bras comme je le voulais. Tu étais langée « au carré » comme on dit. Alors que notre relation était ronde, comme une bulle, un cocon de douceur. Je devais batailler pour te changer. Clac clac on enlève les bretelles. Scritch scratch, on enlève les scratchs. Puis on remet en place. Je devais te mettre des vêtements trois tailles au-dessus. Les jeans, on oublie. Les choses jolies-mimies-de-fifille on oublie.

Une première désillusion quand, 6 semaines après qu’on nous aie imposé cette distance, on nous annonce que la peine sera prolongée. Bam, 6 semaines de plus. Moi qui pensais qu’on s’en serait sorties pour « bonne conduite ». Et en plus de ça, cela pouvait être de ma faute.

Mais…vous la lui mettez, la couche? Ah bon? Parce que là ça ne va pas du tout, c’est presque pire, vous savez si vous ne le faites pas sérieusement, à 50 ans, elle boîtera

(« Comme toi si tu continues avec tes insinuations » disait la petite voix dans ma tête) (rassures-moi, tu as aussi des voix dans ta tête, non? Bah si, déjà, celle qui lit ce texte. Gniarf gniarf gniarf)
Moi, ta maman, qui voudrait qu’on soit éloignées par ce freluquet de bout de tissu? Les médecins, parfois, n’ont aucun tact…

4 mois de ÇA. 4 mois de distance. Et aujourd’hui je t’ai redécouverte. J’ai pu te faire des bisous sur le bidou. J’ai pu te porter comme je voulais. Te faire sourire en chatouillant les côtés de ton bidou. Ne plus déballer ce bordel quand je te change. Tu m’as montrée que tu savais te tenir assise. Pas longtemps, certes. Mais avant, la barrière m’empêchait de voir tes progrès. Je me rappelle quand je te préparais avant la visite mensuelle chez la pédiatre, et que je te laissais en body sur la grande table à langer. Tu t’es retournée. Du ventre sur le dos. Tu m’as montrée que la barrière ne te permettait pas de me montrer à quel point tu grandissais vite. Que tu savais déjà faire tout ça.

Aujourd’hui j’ai vu tes sourires. Moi qui te trouvais parfois si triste, froide même. C’est parce que tu contestais le harnais. Tu n’étais pas trop trop contente non plus, mais tu ne trouvais pas les mots. Bah oui, à 5 mois, pas évident…
Maintenant, tu peux chanter: « libéréeeee, délivréeeee, je ne porterais plus ce harnaiiiiis »

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Libérée sans harnais


Et voilà, le 27 mai 2015, on retrouve une nouvelle complicité.
Demain, je te mettrai un jean. Youhouuuuuuuu!

Made in Alsace: Aux Délices de Marie

On continue la saga avec la jolie Marie, qui a crée sa boîte après un parcours varié. Une boîte de miam-miam:

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Nous avons réalisé une interview afin de vous donner le maximum d’informations. En avant les studios!

Marie, peux-tu te présenter et nous présenter ton concept?

Je m’appelle Marie Giovanella, j’ai 27 ans et je vis sur Lipsheim. Je suis une passionnée de cuisine, de sports et de cinéma. Je pratique le volleyball et le tennis de table en club loisir et je suis vice présidente de l’association Multisport de Lipsheim. J’ai un baccalauréat général section littéraire. Puis je me suis lancée, sans savoir vraiment ce que je voulais faire comme métier, dans une licence de Langues Étrangères Appliquées à Strasbourg mais cela ne me plaisait pas et le climat de grèves sociales n’a pas aidé. J’ai donc bifurqué vers une licence de Langues & Interculturalité cursus Mediteranneen ( espagnol, italien et portugais) que j’ai soldé par des stages dans des hôtels en Italie (Cervia) et en Espagnol (Murcia) qui m’ont beaucoup plu. De suite j’ai enchaîné avec un emploi au Campanile de Lingolsheim pendant six mois puis 2 ans à l’hôtel A la Cour d’Alsace à Obernai.

Tout en travaillant j’ai toujours nourri une forte envie de créer mon entreprise de restauration, car souvent je suis déçue dans les restaurants et surtout avec les desserts qui sont souvent bâclés par les restaurateurs puisqu’ils ne sont pas forcément fais maison. Dommage !
D’abord avec une amie nous étions déterminées à monter notre food truck (camion ambulant) avec un concept novateur de restauration rapide mais saine et colorée pour contrecarrer les foods trucks de pizza ou de frites. Nous avons eu tellement de mal à obtenir des autorisations que ce projet n’a pas eu lieu. Mais je n’ai pas lâché l’idée de lancer mon entreprise car je pense qu’il y a vraiment un truc à faire. J’ai donc depuis janvier 2015 crée mon entreprise de service de livraison de repas aux entreprises et aux particuliers.

Détaille-nous le service que tu proposes:

Il s’agit donc d’un service où les salariés ou les particuliers commandent par mail ou par téléphone et je leur livre sur le lieu de leur choix leur commande. Ce sont des plats (entree, plat, dessert) que je concocte moi-même dans mon local-laboratoire à Lingolsheim avec des matières premières issues de la production locale (les fruits & les légumes proviennent des Jardins de la Montagne Verte, le pain de la Boulangerie Didier à Lipsheim …) toutes les semaines ce sont des menus différents, s’inspirant de la saisonnalité des produits qui me tient énormément à cœur.

Quand est née ton idée?

Depuis plusieurs années je nourris cette volonté de créer mon entreprise mais je ne voulais pas le faire n’importe comment, j’ai pris le temps de faire des formations auprès de la Chambre des Métiers d’Alsace ou meme à l’Atelier des Chefs à Paris avec une formation vraiment accès sur la restauration-snacking en 2014.

Qu’est-ce qui te différencie de tes concurrents?

J’utilise des produits locaux pour répondre à la volonté grandissante de savoir ce que l’on consomme, je propose un service de livraison directement chez soi ou sur son lieu de travail pour un gain de temps pour les gens qui n’ont que très peu de temps libre avant de reprendre le travail. Offrir aux gens la possibilité d’avoir une nourriture plus saine, colorée et gourmande est mon but. Je propose également un service de traiteur pour des occasions particulières, fêtes de famille, anniversaire, etc sur demande.

N’hésitez pas à la contacter pour toute demande, retrouvez Marie sur http://www.auxdelicesdemarie.com ou likez sa page Facebook Aux Délices de Marie, où vous trouverez les menus de la semaine!

Bon appétit!

C’est décidé! Je régime.

Enfin non je mange différemment plutôt. Je t’ai déjà expliqué dans un autre billet (là https://lamamandesdeuxcrapules.wordpress.com/2015/03/27/mon-meilleur-ennemi-le-regime/?preview=true) que le mot régime me donne envie de manger.

Donc j’ai décidé de procéder à un rééquilibrage alimentaire. Et pour cela, j’ai choisi la

CHRONONUTRITION

Il s’agit simplement de manger les aliments dont le corps a besoin, au bon moment. Dit comme ça, ça paraît simple, et surtout, ça ne ressemble pas au mot-que-l’on-ne-doit-pas-prononcer.

Le changement c’est maintenant

Petit déjeuner:
Fromage + pain + beurre. Boisson chaude sans sucre ni lait.
Remarques: là où certains ne pourraient pas imaginer manger du bouche-qui-pue dès le matin, moi, ça ne me gêne pas. Bon, ne demande pas l’avis de mes collègues hein. Mais j’aime trop le fromage, et en manger le matin me convient. Je n’irai pas jusqu’à tremper ma tartine dans le café faut pas pousser. De plus, le matin, le corps a besoin de gras, et comme mon second prénom l’indique très bien, LeGrasCestLaVie.

Entre 4 à 6h après, vient le…
Déjeuner:
Facile à retenir, un plat unique. Viande ou poisson + féculents, légumes peut-être.
Pas d’entrée, pas de sortie dessert.
Alors là j’avoue ne pas trop faire gaffe aux quantités, déjà qu’on me prive de mon royal repas, bah je vais bouffer du riz à en faire pâlir un Viet’, des pâtes à en faire rougir un Rital 🙂 parce qu’en plus il faut tenir jusqu’au…

Goûter:
Il est obligatoire (c’est ça qu’c’est bon) et là, alors LÀ!!
À 30 grammes de chocolat Noir, tu as droit! (‘tain Maître Yoda, bouge de mon corps!)
+ un fruit ou une compote ou un jus de fruit + des oeli…nan hummm…oléa…toujours pas! Hum huuuuum ioleulahiiiihouuu bref des noisettes, amandes…
Sugar Time!!! Il est 16h (ou 17h, selon l’heure à laquelle tu as mangé ton dej’) et ton corps veut du Sucre!! Et toi aussi! Ta tête, ton bidou, ta bouche veut du Suc’. Hé bah aller vas-y!
Astuce: (ouais j’ai une astuce) j’ai découvert le chocolat « l’Atelier » de Nestlé…mélange de chocolat + fruit sec + oeligea machin! Nickel. Pour moi qui n’aime pas les fruits secs en plus (pourtant ça fait 10 ans que je suis avec un fruit sec, bref :)) je trouve le compromis sympa. Puis ce sont de gros morceaux, un peu comme des lingots bombés. Sinon y’a aussi une tuerie de chocolat noir de Côte d’Or, que j’ai découvert également grâce à ce régime mode d’alimentation.

Dîner:
Y’en a pas. Fini, on ferme, « prends ton manteau on s’en va ». Sauf si tu as vraiment faim, là, tu peux manger de la viande maigre et des légumes. C’est le seul repas non obligatoire de la journée.

En fait, il reconstitue bien l’adâge (je ne parle pas du BoysBand)
« Comme un Prince le matin, comme un pauvre le soir ». D’ailleurs, c’est même le résumé de la vie de mon compte en banque ça aussi, si on regarde bien.

Bonus: comme tout programme alimentaire, la carotte, c’est le Batman Joker. Et y’en a 2 à consommer par semaine, alors en avant Guingamp!

Oui mais, est-ce que ça marche?
Pour le moment, et en faisant pourtant de sacrés écarts, j’ai perdu 2,8kg, sachant que j’ai commencé il y a 3 semaines.

Alors je sais que perdre du poids rapidement, c’est pas forcément bien, mais pour moi, si les effets ne se voient pas rapidement, je lâche vite prise. Du coup, je continue sur ma lancée, objectif mariage-du-beau-frère en septembre en vue, et j’ai pas envie de ressembler à une grosse meringue. Une grosse profiterole non plus. On va dire que si ça continue comme ça, au mieux je ressemblerai à une grosse bouteille d’Orangina (merci à mes racines ritales, le gros cul je l’ai bien reçu).

A bientôt pour un nouveau bilan 🙂

Ps: et dire que si je mesurais 1m80 je serais trop mince…la vie est mal faite.