Il y a des jours comme ca…

« Où rien ne va, enfermé dans ton mal-être » chante Brel. Ou M. Pokora je ne sais plus. En tout cas c’est la chanson qui me trotte en tête en ce moment. Rien ne va. Pas pour moi. Pour mes amies. Et ça m’affecte. Egocentrique? Non. Empathique oui. Je me mets à leur place et je me dis que je suis triste pour elles. Elles qui pensaient être en train d’avancer, de construire leur vie. Plouf. En un claquement de doigt, tout bascule. Personne ne s’y attendait. Et pourtant. Pourtant quelqu’un a decidé pour elles que ce serait la fin de l’histoire. Mes copines, mes amies, mes poulettes. Je les aime beaucoup, peut-être même plus que certains membres de ma famille. Rho ça va hein, on a tous une tatie Danièle dans la famille! Donc oui je les aime plus que ma tatie Danièle!
Le pire dans ces moments là, c’est que je suis la plus nulle des copines. Je ne trouve pas les mots qu’il faut. Je les écoute. J’espère au moins que ça je sais le faire…même pas sûre. Mais leur répondre…Elles, elles sauraient quoi me dire si ça m’arrivait. Elles me diraient des mots gentils, des mots d’espoir. Des mots qui consolent. Elles me diraient des phrases qui commencent par « t’inquiètes pas » et qui finissent par « tout ira bien ».
Mais moi je sais pas. Je sais pas dire ce qu’il faut. Alors je le sens bien qu’elles ne me demandent pas d’aide. Elles savent que je sais pas.

Alors que je suis sûre qu’elles trouveront un mec bien. Un mec qui leur montrera que leurs précédentes erreurs les ont conduites jusqu’à eux, et que c’est tant mieux finalement. Oui ça fait mal maintenant. Mais le temps apaise. Soulage. Protège. Calme.

« J’espère que tu vas souffrir, et que tu vas mal dormir, pendant ce temps je vais écrire, pour demain l’avenir » chante piaf. Ou Louane je ne sais plus.

Quoiqu’il en soit, mes copines c’est les + mieux. Elles méritent le bonheur. Celui qui fait des guilis dans le ventre et des sourires en coin.
Et elles le trouveront. Et elles seront heureuses. Mais ça c’est trop facile à dire. Alors je leur dis pas. Ou du bout des lèvres. « Elle est belle ta robe – tu l’as achetée où – tu mérites le bonheur – ah oui en solde? ». Ni vu ni connu ni capté. Je vous ai dit je sais pas. Comment le dire, à quel moment, de quelle manière.

J’essaye d’être une bonne mère. Mais alors je suis vraiment une mauvaise copine. J’essaye de leur faire oublier. Je parle d’autre chose. Mais ça marche pas. Evidemment puisqu’elles ne pensent qu’à ça. Quand t’es heureux t’y penses pas. Tu sais que t’es heureux, hop on passe à autre chose, voire on cherche le petit grain de malheur qui se trouverait dans notre béatitude du moment, histoire d’anticiper et aussi de ne pas trop être heureux, quand même, faudrait pas abuser. Ça doit être dans notre culture. Je suis Française je râle, je suis malheureuse et je le dis. Faut que tout le monde le sache. Histoire de pas susciter de jalousie aussi soit dit en passant. Trop de bonheur tue le bonheur. « Le bonheur m’a tuer ».

Donc voilà, encore une révélation ce soir, si tu veux ne pas être ma copine, c’est d’accord. Tu t’en sortiras mieux sans moi de toute façon.

Sache juste que je te souhaite tout l’amour de la terre, tout plein de larmes de bonheur, des éclats de rire à t’en faire te gratter l’oesophage et des moments d’exaltation qui t’ennivrent.

De la joie, des rires et des « youhou », des « youpi » et des « trop bien »!!!!

Je vous aime mes gonz’. Ca va aller.

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2 réflexions sur “Il y a des jours comme ca…

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