You may say I’m a dreamer…

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« Nous sommes nombreux ». Voilà ce que Céline Alvarez m’a répondu lorsque je lui ai dit que cela faisait du bien de voir que je n’étais plus seule. Plus seule à être naïve, plus seule à penser que les enfants sont précieux, plus seule à voir l’espoir qui est entre nos mains mais que l’on utilise que trop rarement.

Ça peut sembler frivole à certains, immature pour d’autres. J’ai toujours l’impression d’être dans cet état entre la fin de mon insouciance d’enfant et le début de ma vie d’adulte qui ne m’attire pas. Bien que ça fasse une bonne dizaine d’années que je suis en plein dedans. Personne ne me donne envie d’être adulte. Puis c’est quoi être adulte? C’est tellement mieux de voir la vie à travers des yeux d’enfant. Alors oui je gère ma vie en tant que maman de deux Crapules d’amour, je ferai tout pour eux parce que c’est ça qui me rend heureuse. C’est ça la vraie vie. Et même si on est vite rattrapés par des obligations de personnes à responsabilités, pourquoi on laisserait de côté notre légèreté? Le sérieux c’est pas pour moi.

Quand j’étais petite, je voulais être chanteuse ou maîtresse d’école. Je continue de chanter dans la voiture et sous la douche, mais faut croire que la Nouvelle Star et la Star Academy n’ont pas su cerner en moi mon côté diva. A moins qu’il ne l’aient que trop cerné…Finalement, j’ai démarré mes études dans le but de devenir maîtresse. Mais environ un milliard de raisons d’adultes m’ont fait bifurquer du chemin de base, et je me suis retrouvée dans un bureau, à horaires administratifs, réunions à gogo et petit confort pépère.

Motivée comme je l’étais à mes débuts dans la vie active, j’ai persévéré dans un domaine « par défaut » comme je l’ai pu, à tenter par tous les moyens de prouver que j’étais un bon élément, que je « méritais » ma place. Bref, j’étais tombée dans le piège de la vie d’adulte, sacrilèèèège!! A mesure que je me noyais, je savais clairement qu’au fond de moi, l’odeur de la gouache et de la craie sur le tableau étaient ma vocation. Les années passent, et sans s’en rendre compte on passe une décennie à faire ce qui est bien vu de faire, pas surtout, à ne pas faire ce qu’on aime vraiment.

Les métiers autour de l’enfance sont mal payés. Ca n’attire plus personne parce qu’en plus on s’en prend de toutes parts, tiraillé entre la volonté de bien faire, les regards critiques de la hiérarchie et ceux accusateurs des parents. Malgré tous ces points noirs qui me font douter, vaciller, cogiter, je suis persuadée d’avoir fait le bon choix.

Je quitte donc un poste confortable pour me jeter dans la gueule du loup, j’ai nommé l’Education Nationale. Et là tu te dis « mais elle déraille, elle fustige cette institution dans chaque post Facebook et Instagram, et elle fonce dedans?? ». Alors oui et non. 🙂 J’en ai un peu marre de râler dans mon coin, à tenter vainement de faire en sorte que les choses changent mais à ne rien faire concrètement. Alors c’est parti! Mon but étant d’un jour ouvrir ma propre structure, je n’ai d’autre choix que de légitimer ma place via l’expérience d’une carrière professionnelle dans le domaine en question. C’est sûr que si je débarque avec mon projet d’école, en disant, « oui alors j’ai 10 ans d’assistanat commercial dans les pattes, mais promis je sais gérer 30 gamins de 5 ans », je ne pense pas faire un carton plein. Alors il faut ce qu’il faut, je tente l’aventure du CRPE 2020 et advienne que pourra. Au mieux je fais enfin ce qui me plaît vraiment, au pire vous m’enverrez des dons? Non? ok.

Je suis une formation depuis juillet pour me remettre à niveau pour le concours, je peux te dire que c’est pas gagné, mais il m’en faut plus pour me décourager! D’ailleurs j’utiliserai les stories Insta pour vous faire des petits quizz autour des programmes scolaires, des compétences en français et en maths qui sont nécessaires pour affronter le concours. A la manière de la Mite Orange version juridique, ce sera version école chez moi 😉

Attache ta ceinture Ginette, la maman des deux crapules débarque dans les écoles.

Que l’ère de l’indignation commence!

Tellement de choses à dire en cette rentrée 2019…

Maxi Crapule est entré au CP et Mini Crapulette en grande section. 2 écoles différentes. Un petit « grand » un peu pommé. Les 2 premières semaines d’école sont loin d’être complètement sereines pour mon fils, il n’a pas envie d’aller à l’école, les plus grands l’embêtent, la cour lui parait trop grande et le fait flipper…Rien de catastrophique mais pour moi, le moindre caillou dans la chaussure doit être éradiqué le plus rapidement possible.

Alors aujourd’hui je suis révoltée. Il m’en faudra peu tu me diras. Mais c’est comme ça. J’en ai marre de découvrir chaque jour qu’un monde meilleur est à portée de main et que personne ne fait rien, ou trop peu. Lorsque je suis devenue maman, j’ai eu rapidement besoin d’aide par rapport aux questions que je me posais quant à l’éducation que je voulais donner à mes Crapules. J’ai trouve des réponses grâce notamment aux ouvrages d’Isabelle Filliozat, Catherine Gueguen, ou encore Carole Bloch, toutes expertes dans le domaine de l’éducation (oui que des femmes, mais ça je n’y peux rien). Et je constate presque 6 ans après que le mot « bienveillance » est devenu tabou, qu’il ne faut surtout pas prononcer ce mot sous peine de débats interminables et bien sûr stériles. Alors que ce mot est simplement synonyme de BON SENS.

Le bon sens, l’éducation du bon sens, c’est exactement de cela qu’il s’agit. C’est le terme utilisé par Céline Alvarez lors de sa conférence qui a eu lieu à Strasbourg hier, et qui reflète complètement cette méthode éducative qui n’en est pas une. Je ne sais pas si je suis vraiment claire et ça part dans tous les sens, mais dans mon cerveau de blonde c’est la même chose.

Mon fils n’est pas bien à l’école et ça n’est pas normal. Quand j’entends mes proches, famille, amis, connaissances, me parler du système scolaire, que tout le monde se rend bien compte que quelque chose cloche, depuis des années, pas depuis hier, mais que rien ne change, je ne comprends pas. Cependant je vois de plus en plus d’indignés comme moi qui se lèvent et prennent la parole pour dénoncer le système, pointer du doigt les défaillances d’une institution, dire tout haut ce que beaucoup de monde pense tout bas. Et en remerciement, ces personnes deviennent des persona non grata, des parias, la foule crie au scandale, au mensonge même, malgré les preuves indiscutables d’expériences scientifiques menées sur le terrain (comme l’expérience à Genneviliers menée par C. Alvarez, je vous laisse voir la vidéo sur Youtube).

Mon fils ne trouve pas sa place à l’école, ce n’est pas le seul, et je ne vais pas jouer à la maman louve qui protège son petit, mais je ne m’attendais pas à ça. J’avais confiance dans ce système (même si je dis le contraire dans tous mes articles, je me suis faite une raison, mon fils ira dans le public et pas dans une école alternative, ok pourquoi pas, peut-être m’enflammais-je lorsque je disais que l’école classique ne vaut plus rien etc… Voici ma remise en question, que je suis prête à faire tous les jours s’il le faut). L’évidence est là. L’école ne joue pas son rôle. Les têtes pensantes, qui croient qu’à coup de réformes ridicules qui ne font que cacher la poussière sous le tapis, le système scolaire va s’améliorer, et qui s’auto-congratulent d’avoir rajouté deux lignes sur les programmes gargantuesques de l’école primaire, JE SUIS REVOLTEE de vos agissements éhontés! Que croyez-vous faire? Apporter votre petite pierre à l’édifice? Mais l’édifice est fissuré, rafistolé, branque-ballant, et vos petits coups de pioches ne font que le détruire un peu plus.

Je suis une maman indignée par tant de mépris. Le gouvernement ne s’occupe ni de ses enfants, ni de ses vieux. Aux deux extrémités, le mal-être ne cesse de croître, et vous pensez qu’une réforme va suffire? Qu’une circulaire apaiserait les tensions créées depuis des décennies? IL FAUT UNE RÉVOLUTION.

Revoyez la copie. En ce qui concerne l’éducation, les neurosciences donnent les clés de ce que pourrait être demain l’enseignement. Renouer avec la VIE, avec le concret, laisser aux enfants apprendre à leur rythme, sans stress, et ne pas les cantonner à leur classe d’âge, les laisser explorer, donner plus de liberté à l’enseignant, le laisser transmettre ses connaissances, mais aussi laisser aux enfants la possibilité de transmettre leurs connaissances, dans un échange gagnant-gagnant. L’enfant n’est pas une plante qu’on arrose, qu’on inonde.

Aujourd’hui je suis rassurée de savoir que je ne suis pas seule. Nous sommes nombreux. Je me croyais utopiste de rêver d’un monde meilleur, d’un système bienveillant, d’un cercle vertueux. Je sais désormais que cela est possible. Dans combien de temps? Aucune idée. « Seul on va plus vite. Ensemble on va plus loin ».

Je suis une maman qui veut faire bouger les choses, qui ne veut plus seulement croiser les doigts et espérer. Qui veut réellement que le bon sens revienne, que l’on vive avec notre époque. Que l’empathie fasse partie des domaines d’apprentissages scolaires. Que l’entre-aide soit naturelle. Qu’on éteigne les écrans et qu’on aille boire l’apéro au parc,  en forêt, dans la nature.

Alors indignez-vous comme dirait Stéphane Hessel, l’heure de la révolution a sonné. Tremble Education Nationale, les parents révoltés arrivent, ça va claquer des dents.

Vous aussi vous êtes indignés par l’Ecole? Dites-le moi en commentaire! Vous avez commencé la révolution à votre échelle? Dites-nous comment en commentaire!

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Les étiquettes Stickerkid, test et avis

Maxi Crapule va rentrer au CP début septembre. A ce titre, il a reçu une liste de fournitures scolaires que nous nous sommes empressés d’acheter afin que tout soit plié dès le début des grandes vacances. Le partenariat proposé par StickerKid arrivait donc à point nommé!

StickerKid est une entreprise Suisse, la qualité de leurs étiquettes est optimale.

Le pack a été commandé un lundi et reçu le mercredi suivant, ultra rapide. J’ai donc demandé aux Crapules de m’aider à préparer les affaires de classe de Maxi, ils se sont appliqués à coller les étiquettes, il faut dire que c’est un jeu d’enfant!

Afin de ne pas dévoiler le nom de famille de mon fils, j’ai volontairement flouté les photos.

Le rendu est top, mon fils est fan de la couleur verte, nous avons donc choisi ensemble sur le site le design de ses étiquettes en fonction de ses envies, il y a un paquet de choix! La calligraphie, la couleur, le petit dessin à côté…Tout est personnalisable, nous avons mis une 20aine de minutes à choisir ce qui lui convenait le mieux.

Ce qui me plaît énormément, c’est l’offre pléthorique du site. Il n’y a pas que les étiquettes dans la vie, y’a les posters aussi 😉 Et les porte-clés, et même des étiquettes avec la photo de ta Crapule!

En ce moment, il y a de superbes offres promos, alors on n’hésite pas, et on prépare la rentrée tranquillement avec StickerKid.

Voici mon code promo: LMDDC-SK10 (-10%, valable jusqu’au 15 août 2019)

Merci à Stickerkid, et plus particulièrement Chemya pour son offre découverte.

Les cahiers de vacances Max et Lili

Nous avons des tas de rituels, mais il y en a un qui n’arrive que l’été, c’est le choix du cahier de vacances.

Je pensais d’abord que je n’en ferai jamais, trouvant déjà les devoirs absurdes (même s’ils n’en ont pas encore, je suis archi-contre le fait de continuer à rabacher à la maison). Finalement, ce sont eux qui en ont réclamé. Il faut dire que les maisons d’éditions regorgent de subterfuges pour faire passer la corvée des devoirs en activité colorée et fun. Cette année, nous avons reçu la collection complète des cahiers de vacances de Max et Lili, et voici notre avis!

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Tout d’abord, les Crapules ont adoré le fait qu’il s’agisse d’une soeur et de son frère, tout de suite l’identification a marché. Et au-delà de ça, pas de jaloux, il y a une fille et un garçon, chacun peut s’identifier à travers ces petits personnages hauts en couleurs. Par ailleurs, il n’y a pas d’allusion sexiste, Max ne fait pas que des choses pour les garçons et vice versa. C’est mixte et c’est tant mieux!

Ensuite, les cahiers sont attractifs car remplis d’auto-collants à coller au fur et à mesure des exercices. Et on connait l’amour pour les gommettes des Crapules, alors là on est dans le mille!

 

Mini Crapulette est très friande de ces cahiers d’activités, mais ils ne commencent pas avant la grande section pour Max et Lili, donc je lui ai fait faire celui de la grande section vers le CP, et à ma non-surprise, elle arrive très bien à réaliser les différents exercices. Ma non-surprise car je ne doute pas des compétences de ma fille, qui vont au-delà de la case dans laquelle on veut bien l’enfermer (éducation nationale, si tu passes par là, bien le bonjour), mais ceci est un autre débat!(Mais quand même, ne doutez pas des capacités de votre enfant #childpower)

Je pense aussi que le cahier est fait de sorte à ce que l’enfant ne soit pas en difficulté si les bases sont bien acquises. Car personnellement durant mes études j’ai été confrontée à des annales ou autres joyeusetés qui étaient faites de telle manière que je me décourageais même de les lire, tellement cela semblait rébarbatif. Avec ces cahiers, il y a de la couleur, des gommettes, des situations rigolotes, des exercices visuellement attractifs.

Ca m’a donné envie de me replonger dedans, du coup j’ai commencé le cahier du CM2 vers la 6e, et je peux donc affirmer haut et fort que je serai toujours une brelle en maths! Donc merci à la calculatrice et à internet de remplacer si efficacement les divisons posées et les théorèmes divers 🙂

Un bémol tout de même, je trouve les cases un peu petites pour écrire, j’ai une écriture un peu « épaisse », alors je pense que pour un enfant ce n’est pas évident non plus!

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t’as vu comme je gère trop la grammaire?^^

 

Donc en conclusion, on adore les cahiers de vacances Max et Lili, ils correspondent aux Crapules et me réclament tous les soirs leur dose d’ecstasy d’exercices à faire.

Et toi, pour ou contre les cahiers de vacances? Tu prends lesquels?

Merci à Calligram pour l’envoi des cahiers d’activité. Je précise que mon avis est objectif.

Comment trouver des activités pour les petits en vacances

Pour les vacances de Pâques, nous sommes partis les Crapules et moi-même dans le sud de la France. Nous sommes restés 10 jours sur place, et j’avais à coeur de leur montrer du pays, ou en tous cas d’alterner pays-farniente, histoire de ne pas imprimer nos fesses sur les coussins du canapé de notre résidence de vacances.

Pour ce faire, j’ai utilisé plusieurs méthodes, dignes des meilleurs enquêteurs du monde, j’ai nommé Internet et les réseaux sociaux. Yallah, c’est parti pour mes astuces afin de trouver des activités aux enfants.

Astuce nommbeurre ouane:

« liker » la page Facebook de la ville dans laquel nous nous situtons. Hé oui parce que de plus en plus, les villes mettent à jour les informations contenues sur leurs pages réseaux, et créent même souvent des événements, ce qui permet de se faire un rappel le moment venu, tout ceci est fantastique, comment faisaient nos parents à l’époque? On se l’demande.

Par exemple si on prend la ville de Cannes:

Bon, là clairement il n’y a pas d’événement à venir, mais la plupart du temps, l’agenda est full, et Facebook permet même d’aller jusqu’aux événements connexes, qui seront également pertinents dans tes recherches afin d’occuper tes Crapules.

Astuce nommbeurre tou:

Aller sur le site Kidiklik de la région visitée. Kidiklik s’associe à de nombreux événements enfants dans toutes les villes de France, (attention, pas encore toutes les villes, d’ailleurs, ils cherchent encore du monde pour représenter leur département, si ça t’intéresse c’est par là Kidiklik recrute) et ça peut être un super outil de recherche!

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Astuce nommbeurre froui:

Aller sur internet et taper « les parcs départementaux du (+ numéro du département) » et tadaaa vous aurez la liste de tous les parcs alentours, et en général même la fiche détaillée de ceux-ci, perso je vérifiais toujours qu’il y ait un snack vu que je suis toujours la bad mother qui oublie les goûters et l’eau bien entendu Oo…

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Astuce nommbeurre forrrr:

Accepter la carte PAPIER oui je dis bien papier de l’office de tourisme ou du loueur de voiture. Pourquoi? Parce que dessus sont notés les principaux place to be du lieu visité. Et ça peut permettre de s’organiser un minimum, pour regrouper les activités au même endroit et les faire le même jour. J’arrive pas à croire que c’est moi qui dit ça, moi qui suis souvent élue reine de la désorganisation comme quoi tout arrive mon dieu je vieillis. Humm. Bref, passe à la suite, Brigitte. C’est grâce à ça que j’ai découvert l’existence du Parc Phoenix. Puis je suis allée sur leur site, et ai découvert qu’il y avait une exposition aussi, thème « bon appétit » et ouverte dès le plus jeune âge, Ô joie Ô bonheur, la vie est trop bien foutue, comme moi. Hahahhhhhhhihhhh je m’étouffe.

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Astuce nommbeurre faïve:

Ne pas se prendre trop la tête non plus et faire aussi des activités gratos. Oui parce que l’air n’est pas encore payante, faut en profiter et respirer l’écume marine de la mediterrannée, s’aérer les poumons, se vider la tête, et aussi un peu surveiller sa Crapule qui fait des frayeurs à sa mère en se barrant sans prévenir alors qu’on est au bord des rochers humm, c’est une autre histoire…

Donc si on est en bord de mer/océan, on fait aussi du farniente (je ris en disant ça, faire du farniente quand on va à la plage avec des enfants Hahahahaha – rire machiavélique), on sort les bouées, les pelles, les seaux et on respire. Et si on n’est pas en bord de mer/océan, ben cf astuces du dessus quoi, ou balades en forêt, ou balades en ville que sache-je?

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Et toi, des astuces pour bouger son gras en vacances avec des enfants?