Les figurines Schleich

 

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Dans la catégorie jeux pour enfants, je demande les figurines animales!

Il y a 2 mois, nous avons reçu dans le cadre d’un partenariat, un lot de figurines Schleich, la gamme « wild life », avec une multitude d’animaux sauvages, tels qu’un lion, un serpent, la famille zèbre…

Si vous ne le saviez pas, Schleich est une marque allemande qui existe depuis 80 ans et qui fabrique des figurines animalières peintes à la main, ce qui fait qu’elles sont très réalistes. Au-delà de ça, les figurines jouent un rôle essentiel pour le développement des enfants car elles leur permettent de se créer des univers et des histoires.

En plus des figurines nous avons été invités au parc botanique et zoologique de Mulhouse. Nous avons pu mettre en situation nos animaux, les Crapules ont adoré trouver la figurine associée à l’animal qu’ils découvraient en vrai dans le parc.

C’était vraiment une magnifique journée, nous avons appris énormément de choses sur la sauvegarde des animaux notamment ceux en voie de disparition. Les Crapules ont fini par déballer tous les animaux dans l’herbe et se sont inventé des histoires avec l’herbe et les branches trouvées aux alentours.

Mon partenariat avec la marque se termine par un concours, où il suffit de poster sur votre page Facebook une vidéo de vous ou de votre enfant imitant le cri de son animal favori.

Voici la vidéo des Crapules

N’oubliez pas de noter le « #schleichtonzoo » afin que l’on puisse retrouver votre vidéo facilement! (Sur la publication, pas nécessairement dans la vidéo)

Voici le lien du concours sur ma page:

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2147950668612655&id=802076453200090

Bonne chance à tous!

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E-fluent mums and dads Summer Festival

Cette année pour la 7e édition des E-fluent mums and dads (influenceurs parentaux), le magazine Parole de mamans a innové: nous avons retrouvé les copains/copines blogueurs et les marques de la petite enfance en juin, pour une édition (f)estivale! Pour rappel, cet événement annuel a lieu habituellement en novembre.

J’ai eu la chance d’être invitée pour l’édition 2016, le jour de mes 30 ans, puis en 2017. Je n’ai pas fait d’article sur ma seconde participation parce que pour ne rien vous cacher, j’en ai été…déçue. Participer aux E-fluent, c’est un super privilège, surtout pour les « petits » blogs comme le mien, c’est l’occasion de rencontrer des marques et d’imaginer des partenariats afin de faire évoluer le blog, de remercier les lecteurs de leur soutien, de les gâter, de leur montrer des produits de folie en avant-première. Mais c’est aussi un investissement car l’événement ayant lieu à Paris, il faut pouvoir s’y rendre (train pour ma part), y dormir si on reste les 2 jours (donc hôtel) etc…Ca peut vite grimper en terme de coût. Ceci rend l’événement pas si abordable que cela, et peut même en faire renoncer quelques un(e)s, à juste titre. L’édition 2017 m’a clairement laissée sur ma faim, j’ai trouvé certaines marques très peu impliquées, et je pense aussi qu’il y a une certaine mise à l’écart si le nom de ton blog leur est inconnu. Ca c’est pour la partie sans langue de bois, je préfère vous expliquer pourquoi mon article n’a pas abouti.

Au-delà de ça, ce que j’adore de ouf, c’est la rencontre avec de super blogueuses. Même si cet univers parait parfois impitoyable, on peut créer de réelles amitiés, en tout cas affinités avec d’autres blogueurs/euses.

Voilà un aperçu des marques que j’ai rencontrées en 2017:

Il y avait entre autres Chausséa avec de superbes chaussures pour garçon bleues marines et lacets rubans. Tape à l’oeil, que j’adore déjà dans la vraie vie, qui était venu nous présenter leurs robes féériques. Nailmatic et leurs vernis à l’eau.

Et mes selfies avec 2 de mes blogueuses préférées, j’ai nommé Valérie de Allo Maman Dodo et Fabienne de Queen Mama

Rien que pour ça, je veux participer à toutes les éditions à venir 🙂

Pour cette édition de juin, nous avions rendez-vous à Levallois Perret, sur le bateau Polpo, connu pour ses brunchs de fruits de mer, dixit Amélie de Kif and Blog (Instagram tourné sur le positivisme, un compte qui te donne la pêche). L’endroit était top, la déco sublime, mode #LoveBoat ON!!! D’habitude le programme c’est journée 1: rencontre entre les blogueurs et les marques et journée 2: journée des parents connectés, autrement on peut inviter des personnes de notre communauté pour qu’elles puissent découvrir les marques à leur tour.

Cette fois, c’était mardi soir: soirée blogueurs, musique, danse, karaoké, les marques étaient présentes aussi mais se mélangeaient à nous, c’était très sympa. Et mercredi: journée rencontre entre blogueurs et marques.

Trève de terdi…trégi…prestidigi…bref de papotage, voici mon top 5 des marques rencontrées et aimées:

Numéro 1:

Le Ketchup de Quintesens. What? Du Ketchup? Ben oui, même que celui que tu connais qui rime avec « un » en allemand (fallait faire LV1 deutsch) il contient 20g de sucre. Dans celui de chez Quintesens y’a que 2 grammes de sucre. Y’a aussi 80% de tomates et légumes, pas d’additif, on en donne sans rechigner à ses Crapules! Découvrez-le , et aussi en magasins bios dès juillet 2018

Numéro 2:

Les brosses à dents (sssadent! #teamvintage) de Jordan. J’adore leur design qui sort de l’ordinaire, et le fait que chaque âge puisse avoir la sienne. Comme celles dès le plus jeune âge qui sont dotées d’un manche à mâchouiller.

Numéro 3:

Oasis be fruit!! Je ne donne pas trop de boissons sucrées à mes enfants mais la nouvelle formule d’Oasis m’a rassurée, + d’eau de source, + de fruits, moins de sucres, alléluia! Un goût rafraîchissant, je préfère Oasis à d’autres qui laissent vraiment un fort goût sucré en bouche. Durant les E-fluent, on a pu profiter d’un moment en simulateur, on se retrouvait sur un radeau dans une rivière, c’était fantastique, si tu veux voir mon essai, rendez-vous sur mon Instagram!


Numéro 4:

 

Arnicrème des laboratoires Boiron. J’ai adoré les conseils d’Aurélie pour bien masser ses muscles après un effort. C’est une nana pétillante, pleine de positivisme, tout ce que j’aime! Son compte Instagram est et tu vas te régaler de yoga, flawless, good vibes 😉

Et sinon l’arnicrème de Boiron, elle est massante et tonifiante, faite à base de plantes d’Arnica fraîches, ne laisse pas de voile gras, ne desseche pas la peau, et bien sûr est sans paraben, bref, #myarnicremeisbetterthanyour

Numéro 5:

L’application Pop moms, qui permet de s’échanger des services entre mamans du même coin. Ca peut rendre de vrais services si on recherche une maman pour récupérer sa Crapule à la sortie de l’école, pour s’échanger des heures de garde ou plein d’autres choses! C’est déjà dispo sur IOS, ce sera bientôt dispo sur android!

J’en ai rencontré tellement d’autres, j’en parlerai au fil des jours sur la page Facebook et Instagram! SURPRISES à venir!!!

Et mes moments délires en bonus:

 

Un gros coup de Bars

pensee positive

Non, je ne vais pas parler de sommeil, ni même de fatigue mentale. Pour le coup, on va plutôt parler bien-être et cheminement vers le bien-être.

J’ai la chance de travailler pour une boîte qui est orientée bien-être et qui a mis en place un certain nombre d’animations comme des cours de crossfit animés par un coach, du yoga et même des massages. Tout ceci favorise le bien-être global, et accentue mon envie de me recentrer, de profiter des moments où je n’ai pas les Crapules pour penser à mon bien-être, le vrai, pas celui des magazines.

comment maigrir

Le super livre de Coco Camel et Bénédicte Voile

Parce que pour être le plus bienveillante envers eux, il faut que je le sois aussi envers moi. Et ça vaut pour toutes les mamans du monde entier de la terre. Après ma séparation, ça m’a d’autant plus paru être une question de survie, puisque ça m’occupe l’esprit et m’empêche de ruminer à des plans machiavéliques envers l’ex. Je plaisante. Ou pas. Ou si. Bref. Bon y’a Netflix aussi qui m’aide. Mais ça c’est un autre type de bien-être.

A l’occasion de la fête du vieillissement d’une ancienne collègue (coucou la quanrantenaiiiiire), j’ai rencontré une de ses amies qui s’est lancée dans la méthode Access Bars ®. On a beaucoup bu discuté, et elle m’a proposé une séance d’essai, que j’ai accepté car je suis très ouverte d’ESPRIT.

KESSKECÉÉÉÉÉÉ?

Pour un article complet dessus, je suis tombée sur ce site qui est plutôt pas mal. Pour un résumé, cela consiste à activer 32 points au niveau de notre tête, afin d’éliminer nos jugements, a priori, tout ce qui nous empêche d’avancer dans la vie.

On part du principe que tout ce qui se passe dans notre vie est lié à nos choix, conscients ou inconscients, mais qu’ils sont liés également à notre vécu, à notre histoire, à notre capacité à se dire ou pas qu’on pourrait mieux vivre etc…

Comment ça se déroule?

Valérie est venue chez moi (ça peut être chez toi ou chez elle, au choix). On s’est assises sur le canapé et on a d’abord discuté. Elle m’a expliqué qu’à chaque fois qu’elle sentirait que quelque chose me bloque, ou entrave mon jugement objectif, elle énoncerait une phrase, en anglais, sensée « effacer » cette façon de voir les choses. Elle m’a aussi demandé ce que j’attendais de la séance, ou ce dont j’aimerais me « débarasser » (si quelque chose me tracassait en ce moment, ou autre).

La PNL (programmation neuro-linguistique) a également un rôle à jouer dans la séance, car elle permet via le langage d’ancrer en nous des pensées tournées vers l’action positive, d’orienter ses comportements vers la réussite.

Tout ceci peut paraître un peu vague, large, mais c’est un cheminement que chacun peut faire, et cela procure réellement une source de bien-être.

Après la discussion, nous sommes passées à la séance d’échange d’energie. Je me suis donc installée confortablement sur mon canap’, en mode tranquillou-bilou( si ça se dit encore), et Valérie a apposé ses mains sur ma tête. Tout en ayant les yeux fermés, j’ai d’abord ressenti une sensation de chaleur intense, et j’ai eu comme l’impression qu’un flux sortait de mes mains, comme Sangohan dans Dragon Ball Z lorsqu’il est en Kaméhaméha (ok faut vraiment que je renouvelle mes références…). J’ai ensuite eu la sensation d’être entourée de vide, presque comme si je tombais dans un trou noir. Cela a duré tout le début de la séance, je dirais 10-15 minutes. Ensuite ça allait mieux, j’ai eu quelques douleurs vives à certains endroits, vers les tempes par exemple. Tout ceci se passait de manière consciente, les petites Crapules venant me solliciter de temps en temps. Par rapport à eux, j’ai trouvé qu’ils m’avaient quand même laissée plutôt tranquille durant la séance, presque en retrait. Maxi Crapule est venu à mes pieds au début de la séance, comme pour veiller sur moi et s’assurer qu’il n’allait rien m’arriver. Et ma fille est venue me faire quelques câlins vers la fin de la séance, plutôt l’air de dire « bon tu te lèves maintenant tu t’occupes de nous? ». Chacun son style…

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Et après la séance?

J’étais schlasse comme on dit en Alsace. Crevée, vidée. Chaque personne peut réagir différemment. C’est pas parce que moi j’étais fatiguée ensuite que tu le seras nécessairement. Mais cela reste une mobilisation énergétique intense.

On y croit, on n’y croit pas, je pense qu’on ne peut pas nier que nos pensées agissent sur nos comportements, et donc nos choix de vie, et donc sur la vie que l’on mène. Et que tout le bordel qu’on promène dans notre tête, ben un moment donné ça fait du bien de le déblayer.

A J+1, j’ai l’impression d’avoir l’esprit moins encombré, d’arriver à rester focalisée sur une tâche et de ne penser qu’à cela, sans avoir le cerveau qui part en compote. En général je réfléchis à un truc, ça en créé 100 autres dans ma tête. Le foutoir je t’avais dit. Même que parfois je veux vérifier un truc sur google, mais je prends mon téléphone et je squatte Facebook ou autre, je repose le tel, et là je me dis « mais je voulais faire quoi déjà à la base?? ».

La vieilesse? Non (vilaine tssss), l’accumulation, la « charge mentale », les responsabilités, la vie de maman solo…toussa toussa.

Je reviendrai te dire dans quelques jours si d’autres effets se sont manifestés. La plupart du temps, cela agit sur le moyen-long terme. Alors wait and see!

Et toi, qu’est ce que t’en penses? Tu connais? Ca te tente? Ou pas du tout?

Si tu veux tester, n’hésites pas à contacter Valérie sur Facebook, voici les tarifs:

> facilitation perso (ce que j’ai fait)= 70€ (la séance m’a été offerte)

> processus corporels / lifting = 100€

Plus d’infos en direct avec Valérie!

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Ecoles alternatives, pourquoi j’y crois

Une feuille volante. La maîtresse a vu que je mettais une feuille volante dans mon sac. Alors elle a renversé mon sac, devant tout le monde, et m’a crié dessus pour que je range mes affaires illico presto.

Je pleurais, énormément, parce que cette école ne m’inspirait pas, parce que la maîtresse pensait qu’on pouvait réfléchir comme un adulte, parce que je n’avais pas de copines. Mais la maîtresse a dit à tout le monde de me laisser chialer, de toute façon c’était tous les jours le même cirque tant pis pour moi.

Ce que tu dis n’a aucune valeur. Ce que tu es est inférieur à un adulte. Ce que tu ressens compte peu, l’objectif c’est d’avaler les leçons et de rendre satisfaction aux profs, et à travers eux, à tes parents. Voilà ce que m’a apporté l’école. Du stress, des angoisses, de la sous-estime. Bien sûr, j’ai aussi appris à m’en sortir par moi-même et à perséverer. J’ai eu de très bons profs en français et en anglais. C’est une des raisons pour lesquelles je suis plutôt douée dans ces matières. Plus j’étudiais après le bac, plus je trouvais cela intéressant. Mais avant ça, pendant 18 années, je n’ai trouvé en l’école qu’une corvée à réaliser, qu’un devoir à accomplir pour évaluer ma personne, qu’un passe-temps qui ne me plaisait pas, un endroit où j’étais bien obligée de m’acclimater.

Qui n’a jamais eu mal au ventre avant de partir pour l’école? Qui n’a jamais dit à sa mère « je ne veux pas y aller? ». Qui ne s’est jamais demandé pourquoi il fallait y aller.

On peut dire que ce n’est pas à l’école d’éduquer, mais c’est se voiler la face pour moi. Bien sûr qu’on est éduqué par l’école, et pas qu’instruit. En tant qu’adulte en devenir, on se cherche parallèlement aux cours que l’on suit. On rencontre des instits, puis des profs, avec lesquels on noue une relation. Cette relation peut déterminer notre parcours scolaire. Parce que le rôle de l’enseignant n’est pas à minimiser. Je ne dis pas que tout lui incombe. Je dis qu’on remet une partie de notre jeunesse, de notre insouciance, de notre innocence dans leurs mains. Et que l’impact qu’ils peuvent avoir dans nos vies n’est pas à prendre à la légère.

En tant que maman, je me pose dorénavant la question de la cohérence du mode d’apprentissage de mes enfants par rapport à leur personnalité. Chaque individu est différent. Les expériences que j’ai décrites plus haut, auraient peut-être été vécues différemment par quelqu’un d’autre. Chacun fait avec ses ressentis, son interprétation de ce qu’il vit. Pourtant, on doit tous aller dans cette même école, apprendre les mêmes choses au même moment, être capable d’assimiler des pages et des pages de savoir, être à l’écoute d’adultes qui ne sont pas forcément à ton écoute. On n’apprend pas les émotions à l’école. On n’apprend pas à se recentrer sur soi. On n’a pas le temps de faire ça, il y a u n programme à suivre, à écouter, à comprendre, à recracher.

L’image la plus symbolique de ce que m’évoque l’école à l’heure actuelle est celle-ci:

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En plus de cette image peut flatteuse, je suis confrontée grâce à Maxi Crapule à une réalité que je tentais de fuir jusque là (merci de ton dévouement mon fils), mais que je peux de moins en moins nier: l’école met de côté ceux qui ralentissent le groupe. Maxi Crapule, né préma, a toujours eu un rythme « lent » pour ce qui est des apprentissages. Il lui faut sans doute plus de temps que d’autres à assimiler un savoir, et à comprendre le monde qui l’entoure. En contre exemple, sa soeur qui a un an de moins sait quasiment autant de choses que lui, voire les sait mieux que lui. Je m’arrête là pour la comparaison, car c’est peu révélateur, déjà parce que sa soeur est une fille, qu’en plus elle est n°2, etc etc…La comparaison n’a pas d’utilité, si ce n’est à percevoir un peu plus les limites de Maxi Crapule. Cela n’a évidemment pas échappé à sa maîtresse, qui n’a désormais de cesse de me rappeler qu’il ne sait pas compter correctement jusqu’à 6 (apprentissage qui doit être acquis à la fin de la moyenne section), qui souhaite donc que je le fasse travailler, car « il s’expose à de grosses difficultés en grande section ». Ce n’est pas que je n’ai pas envie de voir que mon fils a des difficultés. Ni qu’il met en grand danger sa scolarité oulala. Mais bon il a 4 ans. C’est fou comme il doit déjà être sous pression à cet âge, non? Et s’il n’en avait tout simplement rien à faire de savoir compter jusqu’à 6 parce qu’il n’en voit pas l’utilité?

Après toutes mes lectures sur le développement du cerveau de l’enfant, sur les aménagements possibles des classes pour rendre plus agréable l’acquisition des savoirs par l’enfant, sur les différents types d’éducation, j’ai fait un chemin, mon chemin, construit sur ce que je veux que l’école apporte à mes enfants.

Qu’est-ce que je veux que l’école apporte à mes enfants?

Je veux qu’ils se sentent libres d’apprendre ce qu’ils veulent au moment où ils le veulent. Je veux qu’ils trouvent en l’adulte responsable de leur journée un soutien, une aide dans leur acquisition du savoir. Je veux qu’ils puissent se sentir accomplis lorsqu’ils auront acquis de nouvelles compétences.

Tout ceci, je pensais l’avoir trouvé auprès des pédagogies Montessori, Steiner, Waldorf ou Freinet. Mais il manquait toujours cette responsabilisation pleine et maîtrisée de l’enfant en laquelle je crois énormément. Et c’est là que j’ai découvert la Sudbury School, ou « l’école démocratique ».

Au départ, j’étais sceptique. Une école où les enfants feraient ce qu’ils veulent de leur journée? Aucun intérêt. Puis j’ai vu la conférence TEDx du créateur de l’école démocratique de Paris . Et j’ai compris. Que ce n’était pas une secte d’hurluberlu. Qu’il ne ressemblait finalement pas tant que ça à Raël. Qu’en fait il n’avait pas tout à fait tort, voire même qu’il avait carrément raison.

Cette école est basée sur le fait que chaque membre est une voix, et que chaque voix compte. L’école est régie comme une petite société, les conseils juridiques permettent de réguler la vie de la communauté, et de veiller à ce que les règles, créées par les membres, et modifiables, soient respectées. Les membres décident de créer des clubs de ce qu’ils veulent, lecture, jardinage, musique…Toutes les idées sont prises et les moyens de parvenir à faire vivre ces clubs sont décidés en conseil de classe.

J’ai pu visiter une de ces écoles. Le postulat de la créatrice est simple: quelle est pour moi l’école idéale? En partant de là, tout est possible, et quasiment tout est faisable.

 

Alors oui ces écoles peuvent paraître chères, mais cela vient du fait que l’état ne conçoit qu’un seul principe d’éducation, le même pour tous. Ce qui est hors contrat d’état est privé, donc créé par des bénévoles, des personnes ayant pour vocation l’élévation des enfants. La vraie. Pas celle que l’on met dans les entonnoirs reliés aux cerveaux des élèves. Celle qui permet à l’enfant de s’élever, de se trouver, de se réaliser.

Comme je l’ai dit tout à l’heure, c’est mon chemin qui m’a conduit à voir en cette école une solution idéale à la façon d’apprendre de Maxi Crapule. Pour moi, cette école correspond au modèle idéal pour lui. Je ne sais pas si ma fille pourrait aller dans une telle école, elle qui correspond pour le moment parfaitement à l’école publique. Des parents présents à la porte ouverte de l’école Novagora de Strasbourg m’ont expliqué leur cas: ils ont 3 enfants, un garçon de 8 ans, et 2 filles de 12 et 14 ans. La recherche d’une école alternative a été décidée suite au parcours bancal du fils. Une fois l’école et l’inscription réalisée pour lui, les 2 filles du couple ont demandé « pourquoi nous ne pourrions pas avoir cette chance d’être dans cette école nous aussi? ». J’ai trouvé cela fantastique. Ca montrait bien que pour elles, cette école est une chance, et non une mise à l’écart. Les 2 filles avaient de bons résultats scolaires.

L’école que j’ai visité m’a laissé une bonne impression. Et pour que mon jugement ne soit pas trop subjectif, il se trouve que je suis arrivée en même temps qu’un couple souhaitant inscrire son fils de 13 ans (merci la vie). Enfin, plutôt en même temps qu’une maman qui souhaitait inscrire son fils, et qu’un papa qui était totalement contre cette idée. Au fur et à mesure de la visite, il devenait de plus en plus fermé au fonctionnement de l’établissement. C’est complètement normal d’être réfractaire à un fonctionnement si opposé au fonctionnement que l’on connait. Pour lui, son enfant n’allait rien faire de ses journées si aucune discipline n’était donnée, si aucune figure d’autorité ne remettait de l’ordre. Le modèle du prof qui sait et de l’élève qui ne sait rien a encore de beaux jours devant lui. Et si on se disait que l’élève a les clefs de sa propre réussite? Que lui seul sait ce qui peut lui convenir? Depuis l’ouverture de l’école, aucun élève n’a « rien fait » pendant des semaines et des semaines. Aucun élève n’a passé son temps à regarder la télévision ou à geeker devant l’ordi. Le papa a plus tard demandé à un membre de l’école (ils ne s’appellent pas élèves mais membres, pour bien comprendre qu’il n’y a pas de supériorité), ce qu’il souhaitait faire plus tard. Le jeune homme de 17 ans a alors répondu qu’il ne savait pas encore. Le papa a alors pris la perche pour démontrer que cela n’était pas possible qu’à 17 ans on ne savait pas encore quoi faire de sa vie. Je lui ai répondu que moi, du haut de mes 31, je ne savais toujours pas non plus.

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Une autre question que le papa a soulevé et qui n’est pas sans intérêt: et si l’enfant voulait ré-intégrer le système classique? Comment cela se passerait? Vu qu’il n’aurait aucun bulletin, que beaucoup d’écoles publiques dénigrent ce système et refusent des re-scolarisations dans le public? Une des membres de l’équipe a répondu à cela que si c’est réellement le souhait de l’enfant de ré-intégrer un système classique, alors de lui-même il se mettra au niveau demandé par la classe qu’il souhaite intégrer. Tout comme le brevet ou le bac. Si l’enfant souhaite passer ces diplômes en candidat libre, il peut le faire et y arrivera par lui-même. Je n’aurais pas su quoi répondre, et pourtant cette réponse me paraît évidente.

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Ma visite de l’école m’a confortée dans l’idée que ce serait une vraie opportunité pour Maxi Crapule d’en devenir un membre. Mais je n’exclus pas le fait qu’il puisse lui ne pas vouloir aller dans une école comme ça. Et je le comprendrais. Il est pour le moment sur liste d’attente, je le ferai visiter dès que j’en aurai l’occasion, pour connaître son ressenti et son impression.

Tout ceci est mon cheminement personnel, ma façon de voir les choses.

Et vous les Crapules, vous en pensez quoi de tout ça?

1ères vacances en solo avec mes Crapules

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carte realisée par Fizzer

Fin avril, les Crapules et moi sommes parties à Majorque, pour nos premières vacances à trois.

Voici tout ce qui m’a été utile:

Il s’agissait de la première fois en avion pour les petites Crapules. Alors j’ai misé sur un trajet court (2H) pour leur baptême de l’air, au cas où celui-ci devait « mal » se passer. Par mal, j’entends une Crapule qui ne se serait pas sentie bien, ou qui aurait vraiment mal vécu ce moment. Dans la mesure où je connais mes enfants, que je sais qu’ils écoutent ce que je dis (je ne parle pas d’obéir car c’est un terme que je n’aime pas, au final ils font bien ce qu’ils veulent, tant qu’ils ne dérangent pas les autres et sont respectueux), je n’avais pas plus peur que ça de m’aventurer à partir 6 jours exclusivement avec eux. Je pense que chacun/chacune peut jauger la capacité qu’il/elle aura à partir à l’aventure avec deux enfants en bas âge 😀

Ensuite, j’ai préféré misé sur la securité en commandant en amont des bracelets SOS sur le site de BienMarquer. Sur ces bracelets, sont notés le prénom de ma Crapule et mon numéro de téléphone. Ca peut sembler futile ou exagéré, mais cela m’a rassuré, et ils se sont appropriés ces bracelets, ne sortaient jamais sans, sans non plus tomber dans la paranoïa. Sur les photos suivantes, on voit bien qu’ils portent les bracelets. Cela ne les a jamais dérangés, ils étaient ravis d’avoir leur petit « bijou » à porter.


Evidemment qui dit voyage, dit valises. Comme je vous l’avais dit dans mon article sur ma préparation au voyage, j’ai effectivement acheté les valises Trunki, ces petites valises super mignonnes qui peuvent même devenir des porteurs pour enfants fatigués!

Je les ai trouvées en promo sur Cdiscount, je n’ai pas pris forcément les modèles que je voulais, j’ai surtout pris les moins chères (entre 35 et 40€). En voyageant avec Ryanair, ces valises sont acceptées, elles ont la taille valise cabine, pas besoin de les enregistrer et elles partent en soute gratuitement. Malheureusement, lors du trajet retour, nous avons perdu la sangle qui permet de tirer la valise de Maxi Crapule… J’avais pensé à l’enlever lors du trajet aller, mais au retour je n’y ai pas pensé, et elle a dû se casser lorsque les agents ont empaqueté les valises dans la soute.

Concernant les billets d’avion, j’ai commencé mes recherches fin février pour un départ en vacances fin avril. Je suis directement allée sur le site de la compagnie aérienne, car je savais qu’il y avait des vols pas chers et l’aéroport n’est pas loin de chez moi (45min). Je voulais partir en espagne, puis quand j’ai vu que Palma de Majorque était desservi, je n’ai pas hésité car j’ai toujours voulu aller sur cette île. Pour le budget, en regardant régulièrement sur le site de Ryanair, j’en ai eu pour moins de 200€ aller-retour pour nous 3. Ce qui fait une moyenne de 33€ le billet. J’ai sauté sur l’occasion quand j’ai vu les prix, sachant que j’avais regardé la veille et que les billets étaient 3X plus chers!

Concernant l’hôtel, j’ai choisi en me fiant aux avis de tripadvisor et en fonction de mes critères à moi aussi. Je voulais un hôtel kidfriendly, avec des piscines sans tuyaux de malades où j’aurais eu peur pour les Crapules, et avec des animations. Je suis partie sur le Sol Barbados by Melia, ce sont globalement de bons hôtels, et il était bien noté (je vous mets le lien sur tripadvisor plutôt que le lien de l’hôtel pour avoir les photos et les avis – PS: j’ai mis mon avis aussi ;))

Je voulais aussi un hôtel pas loin de la mer, et pour ce côté-là, j’ai vraiment trouvé Ze hôtel car nous étions à 3 minutes de la mer, avec un accès super chouette fleuri, calme, sécure (ça compte beaucoup avec les petits), bref je vous laisse juger:

Je voulais aussi une animation sympa pour les petits, j’ai été servie! Les animateurs ont été super, il y avait des jeux accessibles et le soir des « pestacles » avec mini boom pour les enfants, des souvenirs fantastiques pour eux:


Nous avons passé une merveilleuse semaine, sans stress ou si peu, et en bonus nous avons croisé de gentilles écossaises qui ont partagé pas mal de moments avec nous, en nous faisant en plus profiter de leur « all inclusive », nous avons eu le droit à des boissons grâce à elles, c’était adorable de leur part! En plus nous avons bien papoté, ça m’a fait révisé mon anglais 🙂 Pour le budget de l’hôtel, je suis partie sur de la demi-pension pour pouvoir prendre un repas à l’extérieur et ne pas être l’esclave des horaires de repas « hop hop on se dépêche faut aller bouffer », et cela m’est revenu à 438€ exactement pour 6 nuits. Pour ma part je ne trouve pas ça déconnant, pour 3 personnes, avec une vue sur la mer, et des repas corrects, j’ai été satisfaite. Par contre je n’ai pas été satisfaite de la fermeture de 3 piscines sur 6, sachant que les 3 fermées étaient précisément celles qui m’avaient fait choisir cet hôtel plutôt qu’un autre, puisque cétaient les piscines avec des tuyaux-de-pas-malade et des pataugeoires avec animaux interactifs bref dé-cé-ption à ce niveau…

Je voulais aussi pouvoir envoyer des cartes postales à nos proches, et pour ce faire j’ai choisi de passer via une appli qu’une collègue m’a fait connaître, qui s’appelle Fizzer et qui est très bien faite. Ils m’ont offert 10 crédits, ce qui correspond à 10 cartes postales. Les 10 crédits coûtent un peu moins de 20€, ce qui n’est vraiment pas grand chose comparé à l’achat d’une carte postale « en dur », plus devoir chercher une poste, plus des timbres…Et en plus la carte est personnalisable, bref, que du plus!!

Les « à-côtés »:

N’étant pas passé par une agence de voyage, j’ai dû payer les transferts, j’ai choisi le taxi pour que nous attendions le moins possible (trajet en taxi = 30 minutes, trajet en navette = 1H30, voilà voilà). Le coût a été de 45€ en reservant via Ryanair pour l’aller, 35€ pour le retour en passant par l’hôtel. Ce n’est pas négligeable mais il n’y avait pas le choix. La navette était à 25€, pour 10€ de plus j’ai préféré prendre le taxi, ceci est un choix!

Pour les repas du midi, comme nous étions en demi pension, j’avais opté pour des terrasses en bord de mer pour les midis. Cela est arrivé 2X. Nous mangions le petit dej finalement assez tardivement, (10H-10H30), ce qui faisait que les petits et moi-même n’avions pas faim avant 15-16H, idéal pour prendre un goûter, et suffisant.

Voilà pour le bilan de nos premières vacances à 3, les prochaines seront au mois d’août, où j’ai décidé de traverser la France à l’horizontale puisque nous partirons en Vendée! Et en voiture, tant qu’à faire. Nous ferons une pause sur Paris, pas folle la guêpe (ou si peu).

Et toi, t’es déjà partie en solo avec tes Crapules? Bon ou mauvais souvenir? Viens me raconter! Et si tu as des questions, je suis là 🙂