Un gros coup de Bars

pensee positive

Non, je ne vais pas parler de sommeil, ni même de fatigue mentale. Pour le coup, on va plutôt parler bien-être et cheminement vers le bien-être.

J’ai la chance de travailler pour une boîte qui est orientée bien-être et qui a mis en place un certain nombre d’animations comme des cours de crossfit animés par un coach, du yoga et même des massages. Tout ceci favorise le bien-être global, et accentue mon envie de me recentrer, de profiter des moments où je n’ai pas les Crapules pour penser à mon bien-être, le vrai, pas celui des magazines.

comment maigrir

Le super livre de Coco Camel et Bénédicte Voile

Parce que pour être le plus bienveillante envers eux, il faut que je le sois aussi envers moi. Et ça vaut pour toutes les mamans du monde entier de la terre. Après ma séparation, ça m’a d’autant plus paru être une question de survie, puisque ça m’occupe l’esprit et m’empêche de ruminer à des plans machiavéliques envers l’ex. Je plaisante. Ou pas. Ou si. Bref. Bon y’a Netflix aussi qui m’aide. Mais ça c’est un autre type de bien-être.

A l’occasion de la fête du vieillissement d’une ancienne collègue (coucou la quanrantenaiiiiire), j’ai rencontré une de ses amies qui s’est lancée dans la méthode Access Bars ®. On a beaucoup bu discuté, et elle m’a proposé une séance d’essai, que j’ai accepté car je suis très ouverte d’ESPRIT.

KESSKECÉÉÉÉÉÉ?

Pour un article complet dessus, je suis tombée sur ce site qui est plutôt pas mal. Pour un résumé, cela consiste à activer 32 points au niveau de notre tête, afin d’éliminer nos jugements, a priori, tout ce qui nous empêche d’avancer dans la vie.

On part du principe que tout ce qui se passe dans notre vie est lié à nos choix, conscients ou inconscients, mais qu’ils sont liés également à notre vécu, à notre histoire, à notre capacité à se dire ou pas qu’on pourrait mieux vivre etc…

Comment ça se déroule?

Valérie est venue chez moi (ça peut être chez toi ou chez elle, au choix). On s’est assises sur le canapé et on a d’abord discuté. Elle m’a expliqué qu’à chaque fois qu’elle sentirait que quelque chose me bloque, ou entrave mon jugement objectif, elle énoncerait une phrase, en anglais, sensée « effacer » cette façon de voir les choses. Elle m’a aussi demandé ce que j’attendais de la séance, ou ce dont j’aimerais me « débarasser » (si quelque chose me tracassait en ce moment, ou autre).

La PNL (programmation neuro-linguistique) a également un rôle à jouer dans la séance, car elle permet via le langage d’ancrer en nous des pensées tournées vers l’action positive, d’orienter ses comportements vers la réussite.

Tout ceci peut paraître un peu vague, large, mais c’est un cheminement que chacun peut faire, et cela procure réellement une source de bien-être.

Après la discussion, nous sommes passées à la séance d’échange d’energie. Je me suis donc installée confortablement sur mon canap’, en mode tranquillou-bilou( si ça se dit encore), et Valérie a apposé ses mains sur ma tête. Tout en ayant les yeux fermés, j’ai d’abord ressenti une sensation de chaleur intense, et j’ai eu comme l’impression qu’un flux sortait de mes mains, comme Sangohan dans Dragon Ball Z lorsqu’il est en Kaméhaméha (ok faut vraiment que je renouvelle mes références…). J’ai ensuite eu la sensation d’être entourée de vide, presque comme si je tombais dans un trou noir. Cela a duré tout le début de la séance, je dirais 10-15 minutes. Ensuite ça allait mieux, j’ai eu quelques douleurs vives à certains endroits, vers les tempes par exemple. Tout ceci se passait de manière consciente, les petites Crapules venant me solliciter de temps en temps. Par rapport à eux, j’ai trouvé qu’ils m’avaient quand même laissée plutôt tranquille durant la séance, presque en retrait. Maxi Crapule est venu à mes pieds au début de la séance, comme pour veiller sur moi et s’assurer qu’il n’allait rien m’arriver. Et ma fille est venue me faire quelques câlins vers la fin de la séance, plutôt l’air de dire « bon tu te lèves maintenant tu t’occupes de nous? ». Chacun son style…

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Et après la séance?

J’étais schlasse comme on dit en Alsace. Crevée, vidée. Chaque personne peut réagir différemment. C’est pas parce que moi j’étais fatiguée ensuite que tu le seras nécessairement. Mais cela reste une mobilisation énergétique intense.

On y croit, on n’y croit pas, je pense qu’on ne peut pas nier que nos pensées agissent sur nos comportements, et donc nos choix de vie, et donc sur la vie que l’on mène. Et que tout le bordel qu’on promène dans notre tête, ben un moment donné ça fait du bien de le déblayer.

A J+1, j’ai l’impression d’avoir l’esprit moins encombré, d’arriver à rester focalisée sur une tâche et de ne penser qu’à cela, sans avoir le cerveau qui part en compote. En général je réfléchis à un truc, ça en créé 100 autres dans ma tête. Le foutoir je t’avais dit. Même que parfois je veux vérifier un truc sur google, mais je prends mon téléphone et je squatte Facebook ou autre, je repose le tel, et là je me dis « mais je voulais faire quoi déjà à la base?? ».

La vieilesse? Non (vilaine tssss), l’accumulation, la « charge mentale », les responsabilités, la vie de maman solo…toussa toussa.

Je reviendrai te dire dans quelques jours si d’autres effets se sont manifestés. La plupart du temps, cela agit sur le moyen-long terme. Alors wait and see!

Et toi, qu’est ce que t’en penses? Tu connais? Ca te tente? Ou pas du tout?

Si tu veux tester, n’hésites pas à contacter Valérie sur Facebook, voici les tarifs:

> facilitation perso (ce que j’ai fait)= 70€ (la séance m’a été offerte)

> processus corporels / lifting = 100€

Plus d’infos en direct avec Valérie!

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Ecoles alternatives, pourquoi j’y crois

Une feuille volante. La maîtresse a vu que je mettais une feuille volante dans mon sac. Alors elle a renversé mon sac, devant tout le monde, et m’a crié dessus pour que je range mes affaires illico presto.

Je pleurais, énormément, parce que cette école ne m’inspirait pas, parce que la maîtresse pensait qu’on pouvait réfléchir comme un adulte, parce que je n’avais pas de copines. Mais la maîtresse a dit à tout le monde de me laisser chialer, de toute façon c’était tous les jours le même cirque tant pis pour moi.

Ce que tu dis n’a aucune valeur. Ce que tu es est inférieur à un adulte. Ce que tu ressens compte peu, l’objectif c’est d’avaler les leçons et de rendre satisfaction aux profs, et à travers eux, à tes parents. Voilà ce que m’a apporté l’école. Du stress, des angoisses, de la sous-estime. Bien sûr, j’ai aussi appris à m’en sortir par moi-même et à perséverer. J’ai eu de très bons profs en français et en anglais. C’est une des raisons pour lesquelles je suis plutôt douée dans ces matières. Plus j’étudiais après le bac, plus je trouvais cela intéressant. Mais avant ça, pendant 18 années, je n’ai trouvé en l’école qu’une corvée à réaliser, qu’un devoir à accomplir pour évaluer ma personne, qu’un passe-temps qui ne me plaisait pas, un endroit où j’étais bien obligée de m’acclimater.

Qui n’a jamais eu mal au ventre avant de partir pour l’école? Qui n’a jamais dit à sa mère « je ne veux pas y aller? ». Qui ne s’est jamais demandé pourquoi il fallait y aller.

On peut dire que ce n’est pas à l’école d’éduquer, mais c’est se voiler la face pour moi. Bien sûr qu’on est éduqué par l’école, et pas qu’instruit. En tant qu’adulte en devenir, on se cherche parallèlement aux cours que l’on suit. On rencontre des instits, puis des profs, avec lesquels on noue une relation. Cette relation peut déterminer notre parcours scolaire. Parce que le rôle de l’enseignant n’est pas à minimiser. Je ne dis pas que tout lui incombe. Je dis qu’on remet une partie de notre jeunesse, de notre insouciance, de notre innocence dans leurs mains. Et que l’impact qu’ils peuvent avoir dans nos vies n’est pas à prendre à la légère.

En tant que maman, je me pose dorénavant la question de la cohérence du mode d’apprentissage de mes enfants par rapport à leur personnalité. Chaque individu est différent. Les expériences que j’ai décrites plus haut, auraient peut-être été vécues différemment par quelqu’un d’autre. Chacun fait avec ses ressentis, son interprétation de ce qu’il vit. Pourtant, on doit tous aller dans cette même école, apprendre les mêmes choses au même moment, être capable d’assimiler des pages et des pages de savoir, être à l’écoute d’adultes qui ne sont pas forcément à ton écoute. On n’apprend pas les émotions à l’école. On n’apprend pas à se recentrer sur soi. On n’a pas le temps de faire ça, il y a u n programme à suivre, à écouter, à comprendre, à recracher.

L’image la plus symbolique de ce que m’évoque l’école à l’heure actuelle est celle-ci:

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En plus de cette image peut flatteuse, je suis confrontée grâce à Maxi Crapule à une réalité que je tentais de fuir jusque là (merci de ton dévouement mon fils), mais que je peux de moins en moins nier: l’école met de côté ceux qui ralentissent le groupe. Maxi Crapule, né préma, a toujours eu un rythme « lent » pour ce qui est des apprentissages. Il lui faut sans doute plus de temps que d’autres à assimiler un savoir, et à comprendre le monde qui l’entoure. En contre exemple, sa soeur qui a un an de moins sait quasiment autant de choses que lui, voire les sait mieux que lui. Je m’arrête là pour la comparaison, car c’est peu révélateur, déjà parce que sa soeur est une fille, qu’en plus elle est n°2, etc etc…La comparaison n’a pas d’utilité, si ce n’est à percevoir un peu plus les limites de Maxi Crapule. Cela n’a évidemment pas échappé à sa maîtresse, qui n’a désormais de cesse de me rappeler qu’il ne sait pas compter correctement jusqu’à 6 (apprentissage qui doit être acquis à la fin de la moyenne section), qui souhaite donc que je le fasse travailler, car « il s’expose à de grosses difficultés en grande section ». Ce n’est pas que je n’ai pas envie de voir que mon fils a des difficultés. Ni qu’il met en grand danger sa scolarité oulala. Mais bon il a 4 ans. C’est fou comme il doit déjà être sous pression à cet âge, non? Et s’il n’en avait tout simplement rien à faire de savoir compter jusqu’à 6 parce qu’il n’en voit pas l’utilité?

Après toutes mes lectures sur le développement du cerveau de l’enfant, sur les aménagements possibles des classes pour rendre plus agréable l’acquisition des savoirs par l’enfant, sur les différents types d’éducation, j’ai fait un chemin, mon chemin, construit sur ce que je veux que l’école apporte à mes enfants.

Qu’est-ce que je veux que l’école apporte à mes enfants?

Je veux qu’ils se sentent libres d’apprendre ce qu’ils veulent au moment où ils le veulent. Je veux qu’ils trouvent en l’adulte responsable de leur journée un soutien, une aide dans leur acquisition du savoir. Je veux qu’ils puissent se sentir accomplis lorsqu’ils auront acquis de nouvelles compétences.

Tout ceci, je pensais l’avoir trouvé auprès des pédagogies Montessori, Steiner, Waldorf ou Freinet. Mais il manquait toujours cette responsabilisation pleine et maîtrisée de l’enfant en laquelle je crois énormément. Et c’est là que j’ai découvert la Sudbury School, ou « l’école démocratique ».

Au départ, j’étais sceptique. Une école où les enfants feraient ce qu’ils veulent de leur journée? Aucun intérêt. Puis j’ai vu la conférence TEDx du créateur de l’école démocratique de Paris . Et j’ai compris. Que ce n’était pas une secte d’hurluberlu. Qu’il ne ressemblait finalement pas tant que ça à Raël. Qu’en fait il n’avait pas tout à fait tort, voire même qu’il avait carrément raison.

Cette école est basée sur le fait que chaque membre est une voix, et que chaque voix compte. L’école est régie comme une petite société, les conseils juridiques permettent de réguler la vie de la communauté, et de veiller à ce que les règles, créées par les membres, et modifiables, soient respectées. Les membres décident de créer des clubs de ce qu’ils veulent, lecture, jardinage, musique…Toutes les idées sont prises et les moyens de parvenir à faire vivre ces clubs sont décidés en conseil de classe.

J’ai pu visiter une de ces écoles. Le postulat de la créatrice est simple: quelle est pour moi l’école idéale? En partant de là, tout est possible, et quasiment tout est faisable.

 

Alors oui ces écoles peuvent paraître chères, mais cela vient du fait que l’état ne conçoit qu’un seul principe d’éducation, le même pour tous. Ce qui est hors contrat d’état est privé, donc créé par des bénévoles, des personnes ayant pour vocation l’élévation des enfants. La vraie. Pas celle que l’on met dans les entonnoirs reliés aux cerveaux des élèves. Celle qui permet à l’enfant de s’élever, de se trouver, de se réaliser.

Comme je l’ai dit tout à l’heure, c’est mon chemin qui m’a conduit à voir en cette école une solution idéale à la façon d’apprendre de Maxi Crapule. Pour moi, cette école correspond au modèle idéal pour lui. Je ne sais pas si ma fille pourrait aller dans une telle école, elle qui correspond pour le moment parfaitement à l’école publique. Des parents présents à la porte ouverte de l’école Novagora de Strasbourg m’ont expliqué leur cas: ils ont 3 enfants, un garçon de 8 ans, et 2 filles de 12 et 14 ans. La recherche d’une école alternative a été décidée suite au parcours bancal du fils. Une fois l’école et l’inscription réalisée pour lui, les 2 filles du couple ont demandé « pourquoi nous ne pourrions pas avoir cette chance d’être dans cette école nous aussi? ». J’ai trouvé cela fantastique. Ca montrait bien que pour elles, cette école est une chance, et non une mise à l’écart. Les 2 filles avaient de bons résultats scolaires.

L’école que j’ai visité m’a laissé une bonne impression. Et pour que mon jugement ne soit pas trop subjectif, il se trouve que je suis arrivée en même temps qu’un couple souhaitant inscrire son fils de 13 ans (merci la vie). Enfin, plutôt en même temps qu’une maman qui souhaitait inscrire son fils, et qu’un papa qui était totalement contre cette idée. Au fur et à mesure de la visite, il devenait de plus en plus fermé au fonctionnement de l’établissement. C’est complètement normal d’être réfractaire à un fonctionnement si opposé au fonctionnement que l’on connait. Pour lui, son enfant n’allait rien faire de ses journées si aucune discipline n’était donnée, si aucune figure d’autorité ne remettait de l’ordre. Le modèle du prof qui sait et de l’élève qui ne sait rien a encore de beaux jours devant lui. Et si on se disait que l’élève a les clefs de sa propre réussite? Que lui seul sait ce qui peut lui convenir? Depuis l’ouverture de l’école, aucun élève n’a « rien fait » pendant des semaines et des semaines. Aucun élève n’a passé son temps à regarder la télévision ou à geeker devant l’ordi. Le papa a plus tard demandé à un membre de l’école (ils ne s’appellent pas élèves mais membres, pour bien comprendre qu’il n’y a pas de supériorité), ce qu’il souhaitait faire plus tard. Le jeune homme de 17 ans a alors répondu qu’il ne savait pas encore. Le papa a alors pris la perche pour démontrer que cela n’était pas possible qu’à 17 ans on ne savait pas encore quoi faire de sa vie. Je lui ai répondu que moi, du haut de mes 31, je ne savais toujours pas non plus.

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Une autre question que le papa a soulevé et qui n’est pas sans intérêt: et si l’enfant voulait ré-intégrer le système classique? Comment cela se passerait? Vu qu’il n’aurait aucun bulletin, que beaucoup d’écoles publiques dénigrent ce système et refusent des re-scolarisations dans le public? Une des membres de l’équipe a répondu à cela que si c’est réellement le souhait de l’enfant de ré-intégrer un système classique, alors de lui-même il se mettra au niveau demandé par la classe qu’il souhaite intégrer. Tout comme le brevet ou le bac. Si l’enfant souhaite passer ces diplômes en candidat libre, il peut le faire et y arrivera par lui-même. Je n’aurais pas su quoi répondre, et pourtant cette réponse me paraît évidente.

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Ma visite de l’école m’a confortée dans l’idée que ce serait une vraie opportunité pour Maxi Crapule d’en devenir un membre. Mais je n’exclus pas le fait qu’il puisse lui ne pas vouloir aller dans une école comme ça. Et je le comprendrais. Il est pour le moment sur liste d’attente, je le ferai visiter dès que j’en aurai l’occasion, pour connaître son ressenti et son impression.

Tout ceci est mon cheminement personnel, ma façon de voir les choses.

Et vous les Crapules, vous en pensez quoi de tout ça?

1ères vacances en solo avec mes Crapules

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carte realisée par Fizzer

Fin avril, les Crapules et moi sommes parties à Majorque, pour nos premières vacances à trois.

Voici tout ce qui m’a été utile:

Il s’agissait de la première fois en avion pour les petites Crapules. Alors j’ai misé sur un trajet court (2H) pour leur baptême de l’air, au cas où celui-ci devait « mal » se passer. Par mal, j’entends une Crapule qui ne se serait pas sentie bien, ou qui aurait vraiment mal vécu ce moment. Dans la mesure où je connais mes enfants, que je sais qu’ils écoutent ce que je dis (je ne parle pas d’obéir car c’est un terme que je n’aime pas, au final ils font bien ce qu’ils veulent, tant qu’ils ne dérangent pas les autres et sont respectueux), je n’avais pas plus peur que ça de m’aventurer à partir 6 jours exclusivement avec eux. Je pense que chacun/chacune peut jauger la capacité qu’il/elle aura à partir à l’aventure avec deux enfants en bas âge 😀

Ensuite, j’ai préféré misé sur la securité en commandant en amont des bracelets SOS sur le site de BienMarquer. Sur ces bracelets, sont notés le prénom de ma Crapule et mon numéro de téléphone. Ca peut sembler futile ou exagéré, mais cela m’a rassuré, et ils se sont appropriés ces bracelets, ne sortaient jamais sans, sans non plus tomber dans la paranoïa. Sur les photos suivantes, on voit bien qu’ils portent les bracelets. Cela ne les a jamais dérangés, ils étaient ravis d’avoir leur petit « bijou » à porter.


Evidemment qui dit voyage, dit valises. Comme je vous l’avais dit dans mon article sur ma préparation au voyage, j’ai effectivement acheté les valises Trunki, ces petites valises super mignonnes qui peuvent même devenir des porteurs pour enfants fatigués!

Je les ai trouvées en promo sur Cdiscount, je n’ai pas pris forcément les modèles que je voulais, j’ai surtout pris les moins chères (entre 35 et 40€). En voyageant avec Ryanair, ces valises sont acceptées, elles ont la taille valise cabine, pas besoin de les enregistrer et elles partent en soute gratuitement. Malheureusement, lors du trajet retour, nous avons perdu la sangle qui permet de tirer la valise de Maxi Crapule… J’avais pensé à l’enlever lors du trajet aller, mais au retour je n’y ai pas pensé, et elle a dû se casser lorsque les agents ont empaqueté les valises dans la soute.

Concernant les billets d’avion, j’ai commencé mes recherches fin février pour un départ en vacances fin avril. Je suis directement allée sur le site de la compagnie aérienne, car je savais qu’il y avait des vols pas chers et l’aéroport n’est pas loin de chez moi (45min). Je voulais partir en espagne, puis quand j’ai vu que Palma de Majorque était desservi, je n’ai pas hésité car j’ai toujours voulu aller sur cette île. Pour le budget, en regardant régulièrement sur le site de Ryanair, j’en ai eu pour moins de 200€ aller-retour pour nous 3. Ce qui fait une moyenne de 33€ le billet. J’ai sauté sur l’occasion quand j’ai vu les prix, sachant que j’avais regardé la veille et que les billets étaient 3X plus chers!

Concernant l’hôtel, j’ai choisi en me fiant aux avis de tripadvisor et en fonction de mes critères à moi aussi. Je voulais un hôtel kidfriendly, avec des piscines sans tuyaux de malades où j’aurais eu peur pour les Crapules, et avec des animations. Je suis partie sur le Sol Barbados by Melia, ce sont globalement de bons hôtels, et il était bien noté (je vous mets le lien sur tripadvisor plutôt que le lien de l’hôtel pour avoir les photos et les avis – PS: j’ai mis mon avis aussi ;))

Je voulais aussi un hôtel pas loin de la mer, et pour ce côté-là, j’ai vraiment trouvé Ze hôtel car nous étions à 3 minutes de la mer, avec un accès super chouette fleuri, calme, sécure (ça compte beaucoup avec les petits), bref je vous laisse juger:

Je voulais aussi une animation sympa pour les petits, j’ai été servie! Les animateurs ont été super, il y avait des jeux accessibles et le soir des « pestacles » avec mini boom pour les enfants, des souvenirs fantastiques pour eux:


Nous avons passé une merveilleuse semaine, sans stress ou si peu, et en bonus nous avons croisé de gentilles écossaises qui ont partagé pas mal de moments avec nous, en nous faisant en plus profiter de leur « all inclusive », nous avons eu le droit à des boissons grâce à elles, c’était adorable de leur part! En plus nous avons bien papoté, ça m’a fait révisé mon anglais 🙂 Pour le budget de l’hôtel, je suis partie sur de la demi-pension pour pouvoir prendre un repas à l’extérieur et ne pas être l’esclave des horaires de repas « hop hop on se dépêche faut aller bouffer », et cela m’est revenu à 438€ exactement pour 6 nuits. Pour ma part je ne trouve pas ça déconnant, pour 3 personnes, avec une vue sur la mer, et des repas corrects, j’ai été satisfaite. Par contre je n’ai pas été satisfaite de la fermeture de 3 piscines sur 6, sachant que les 3 fermées étaient précisément celles qui m’avaient fait choisir cet hôtel plutôt qu’un autre, puisque cétaient les piscines avec des tuyaux-de-pas-malade et des pataugeoires avec animaux interactifs bref dé-cé-ption à ce niveau…

Je voulais aussi pouvoir envoyer des cartes postales à nos proches, et pour ce faire j’ai choisi de passer via une appli qu’une collègue m’a fait connaître, qui s’appelle Fizzer et qui est très bien faite. Ils m’ont offert 10 crédits, ce qui correspond à 10 cartes postales. Les 10 crédits coûtent un peu moins de 20€, ce qui n’est vraiment pas grand chose comparé à l’achat d’une carte postale « en dur », plus devoir chercher une poste, plus des timbres…Et en plus la carte est personnalisable, bref, que du plus!!

Les « à-côtés »:

N’étant pas passé par une agence de voyage, j’ai dû payer les transferts, j’ai choisi le taxi pour que nous attendions le moins possible (trajet en taxi = 30 minutes, trajet en navette = 1H30, voilà voilà). Le coût a été de 45€ en reservant via Ryanair pour l’aller, 35€ pour le retour en passant par l’hôtel. Ce n’est pas négligeable mais il n’y avait pas le choix. La navette était à 25€, pour 10€ de plus j’ai préféré prendre le taxi, ceci est un choix!

Pour les repas du midi, comme nous étions en demi pension, j’avais opté pour des terrasses en bord de mer pour les midis. Cela est arrivé 2X. Nous mangions le petit dej finalement assez tardivement, (10H-10H30), ce qui faisait que les petits et moi-même n’avions pas faim avant 15-16H, idéal pour prendre un goûter, et suffisant.

Voilà pour le bilan de nos premières vacances à 3, les prochaines seront au mois d’août, où j’ai décidé de traverser la France à l’horizontale puisque nous partirons en Vendée! Et en voiture, tant qu’à faire. Nous ferons une pause sur Paris, pas folle la guêpe (ou si peu).

Et toi, t’es déjà partie en solo avec tes Crapules? Bon ou mauvais souvenir? Viens me raconter! Et si tu as des questions, je suis là 🙂

 

 

 

Partir en vacances seule avec 2 Crapules

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Il y a 3 semaines, je me suis fait un petit plaisir en partant en Espagne avec 3 amies. Un long week end à ne penser qu’à manger des tapas et boire des sangrias. Ce fut un véritable déclic.

Voilà un an que je suis séparée du papa des 2 Crapules. La période des vacances approchant, je me suis demandée si j’allais oser partir seule avec mes 2 petits de 3 et 4 ans. Parce que c’est vrai qu’au fond, il faut « oser », cela engendre du stress, de la peur, de l’inquiétude. Et si ça se passait mal? Et si ces vacances n’allaient pas du tout me faire du bien, allaient être un calvaire? Etre seule avec 2 enfants, c’est assumer seule toutes les décisions, c’est affronter tous les petits tracas du quotidien, c’est gérer les conflits de la fratrie, tout cela en étant seule seule seule. Mais c’est aussi être plus proche encore d’eux, les découvrir chaque jour, les voir grandir, les connaître par coeur. Et c’est partager pleins de petits bonheurs, récolter toutes les petites graines semées.

Je préfère voir le verre à moitié plein, me rendre compte de ce qui va plutôt que de pointer du doigt ce qui ne va pas. Alors partir à l’aventure avec eux, je dis oui! Après tout, ce sont nos vacances à tous les 3, il va falloir éloigner le stress autant que faire se peut, ne rien laisser entraver nos quelques jours d’évasion loin du quotidien maison-école-maison.

Voici comment je me prépare à partir avec mes 2 Crapules d’amour.

Dès notre retour, je ferai un édit à ce billet afin de réajuster ce que j’ai pu me faire comme idée à propos de ce voyage, VS la réalité de ce qui s’est passé. Un avant/après voyage.

1/Préparer les papiers d’identité

Jusqu’à présent, nous ne sommes jamais sortis du territoire français. Mais j’avais très envie de leur faire découvrir la chaleur et les paysages lointains. J’ai alors décidé qu’il était temps de leur faire leur carte d’identité. A 3 et 4 ans, ce n’est pas trop tôt. Après avoir bien galéré dans le photomaton du Leclerc de chez nous, (« non regarde en haut, pas en bas, là, attend on va régler le siège, reste assiseeeeee ») nous avions finalement les photos d’identité. Le dossier retiré à la mairie, rempli, signé, croix de bois croix de fer ces 2 enfants existent bien tralala, environ 15 jours après, leur carte était prête. Il faut clairement éviter les mois de juin-juillet-août pour leur faire, les délais sont nettement rallongés à ce moment-là, étant donné que la liste de parents non-organisés se reveillent dans ces eaux-là (j’en fais partie en temps normal, je sais ce que c’est) pour faire la CI juste avant de partir (genre 2 jours avant). Au pire, il y aurait la solution du passeport, qui est plus rapide en délais, mais qui coûte 30€. Donc en résumé, tu t’y prends tôt c’est gratuit, tu t’y prends au dernier moment faut raquer. Ben oui ben voilà.

2/ La recherche de la perle

Après plusieurs jours de recherche, j’ai finalement trouvé un séjour vraiment pas cher à Majorque. Mon astuce? Ne pas passer par des sites qui proposent le combo vols + hôtels, car au mieux c’est plus cher que de chercher les vols d’un côté, les hôtels de l’autre(commision oblige), au pire votre reservation ne sera pas prise en compte (il n’y a qu’à voir les avis de ces sites, qui semblent être une arnaque 1 fois sur 2, et/ou avoir une amie à qui s’est arrivé – coucou Jennifer!). On recherche en fonction de ses désirs et aussi de ses moyens, c’est mieux. Comme je savais que nous partions en août en camping, je voulais un hôtel (madame a des goûts de luxe haha) et nous sommes partis sur de la demi-pension, histoire de ne pas être tributaires des horaires de repas de l’hôtel. De plus, l’Espagne est une destination abordable en terme de restos, et cela nous permettra de bouger et de découvrir l’île de Majorque. (oui je suis une folle, je vais me promener à Majorque avec 2 bébés mwhahaha). Je regarde aussi les avis sur Tripadvisor, même si cela reste du personnel, qu’un hôtel peut très bien ne pas du tout plaire à quelqu’un pour des raisons qui lui sont propres, alors que ce même hôtel sera l’hôtel de tes rêves pour quelqu’un d’autre.

3/Réfléchir au déroulement du voyage

En l’occurrence, nous partons pour 2H de vol, puis une fois arrivés, nous avons encore 30 minutes de trajet en navette pour atteindre l’hôtel. Pour le moment, je ne sais pas encore vraiment si je vais avoir besoin de les occuper, sûrement que oui, mais je ne sais pas encore de quelle manière je vais y arriver. Je prendrais sûrement leur joli sac de secrets de chez a-qui-s pour ramener quelques livres et jouets.

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Je pensais également à des gommettes, leur prendre un petit livre qu’ils pourront décorer durant le trajet. Temps d’occupation: 1min30. Hahaha. On s’amusera peut-être aussi à trouver des animaux dans les nuages si on les voit bien. Je pense que je vais passer une bonne demi heure dans les toilettes de l’avion, puisque mes Crapules vouent une passion pour cet endroit. Pendant le vol ce sera suffisant. Je pensais aussi leur prendre quelque chose à mâcher durant le décollage et l’atterissage, ce qui atténuerait les espèces de bouchons d’oreille. Quant à la navette, mes petites Crapules adorent tout ce qui est bus/train, donc le paysage suffira à les occuper. (elle y croit)

Concernant les bagages, nous avons droit à un bagage cabine qui sera mis en soute, et j’ai craqué pour ces petites valises trunki, qui leur permettront de tirer eux-mêmes leurs affaires, voire de s’assoir dessus afin que je les tire s’ils sont fatigués. Oui je suis l’esclave de mes enfants. Il y a plein de vidéos YouTube où vous pouvez voir les différentes manières d’utiliser ces mignonnes petites valises.

Ces bagages sont normalement acceptés par la plupart des compagnies aériennes, cependant, mieux vaut vérifier avant d’investir dedans.

4/ Une fois sur place

Voici ce que j’emmène:

Une trousse de secours avec en guest star: du smecta, des pansements, du doliprane…Tout ce qui pourrait soigner des petits bobos rapidement.

Un bracelet d’identification, avec le nom de l’enfant et le nom de l’hôtel et/ou le numéro de téléphone. J’en ai trouvé de très pratiques en silicone chez BienMarquer, on peut choisir le texte, le symbole, la couleur…

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Bracelets SOS – BienMarquer

J’ai opté pour le prénom, et le numéro de téléphone avec le préfixe de la France (+33) afin que n’importe qui puisse me contacter facilement. On peut trouver ça extrême, mais personnellement ça me rassure, on ne sait jamais ce qui peut se passer.

Le doudou en double exemplaire de Maxi Crapule, qui serait vraiment vraiment mal de ne pas l’avoir, puisqu’il le rassure, le console, le calme…

Plusieurs maillots de bain histoire d’en avoir toujours un sec à leur mettre.

Je range ma valise grâce à la méthode kondo pour gagner un maximum de place. Je ne surcharge pas les valises afin de pouvoir ramener des petits souvenirs.

 

Par ailleurs, je ne prévois strictement RIEN à faire au retour, nous revenons le vendredi soir, cela nous laisse tout le week end pour ne rien faire, et ne pas enchaîner avec des milliers d’activités, mais se reposer, parler des vacances, voir ce qui nous a plu, ce qui nous a moins plu, ce qu’on aimerait refaire…

BONUS: Ce qu’on peut faire si vraiment on a peur de partir seule avec 2 enfants (ou plus, ou moins)

Partir un week end, pas trop loin. Ce serait un week end test. Ainsi, on saurait comment gérer le planning de la journée. Si on a des enfants qui font encore la sieste l’après-midi, inutile de prévoir mer-plage dès 13H jusqu’à 18h, on peut déjà présager que cela se passera mal. A la place, on prévoit un moment pour un retour au calme tranquille, dans la chambre d’hôtel, et on en profite pour se reposer aussi.

Et vous, vos astuces pour partir avec des enfants? Des destinations préférées? Ou jamais de la vie?

 

Entrer dans le monde de la lecture avec la méthode des Alphas

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Vous avez peut-être déjà entendu parlé de la méthode des Alphas pour apprendre à lire, si ce n’est pas le cas, viendez par là, je vous montre!

Cette méthode a été créée par deux spécialistes, l’une en remédiation du langage écrit, l’autre en psychologie cognitive. Pas besoin de rentrer dans les détails, ces deux-là s’y connaissent 😉

Les Alphas permettent de découvrir par le jeu via la méthode syllabique. Ces deux paramètres font la réussite de ce système. On joue, et on comprend que les mots dits à l’oral ont une forme à l’écrit. Ce qui paraît évident pour nous adultes, mais qui ne l’est pas du tout pour les petits. Ceci est une grande découverte, et vous allez voir que cela va très vite.

 

Mes petites Crapules se sont emparées du coffret fraîchement acheté (je ne suis pas partenaire avec la marque), et se sont appropriées les lettres très rapidement. Il faut dire que tout est fait pour attirer la Crapule.

Chaque lettre est un personnage et l’histoire pourrait être celle de n’importe qu’elle Crapule, puisque le protagoniste est un enfant qui ne sait pas lire, dans une ville qui subit une panne générale. L’enfant s’ennuie donc, et c’est à ce moment-là qu’arrive un personnage qui va lui faire découvrir le monde des Alphas.

Histoire pas très recherchée, mais le mieux étant l’ennemi du bien, il vallait mieux faire simple et efficace que complexe et incompréhensible. A ce niveau-là c’est gagné.

Le coffret que je me suis procuré chez Oxybul Eveil et Jeux réunit le DVD, le livre, le guide du parent ainsi que 28 lettres à l’éfigie de chaque personnage. Pourquoi 28? Car ont été rajoutés le « CH » et le « é ».

Il faut savoir que cette méthode a été développée en premier lieu pour les enfants « dys », avec des difficultés d’apprentissage de la lecture. Elle a fait ses preuves, et est maintenant accessible à tous, tant elle est efficace. Dans certaines (bonnes) écoles, les Alphas sont enseignés par les professeurs. Et la méthode syllabique généralement est pratiquée dans la plupart des écoles, même Montessori.

Mes Crapules (3 et 4 ans pour rappel) se sont amusées à chercher les lettres qu’elles connaissaient déjà. Elles sont en petite et moyenne section d’une école publique, et sont familières avec les lettres de par les activités du matin, mises en place par leur instit’, notament l’exercice consistant à associer leur photo à leur prénom, ou à repérer leur préniom parmi celui des autres et à l’aimanter sur un tableau afin de signaler leur présence. Elles sont encore petites pour apprendre à lire complètement, mais je souhaitais leur trouver des exercices de complément en activité pour le week-end. Et c’est pour ça que je me suis tournée vers les Alphas.

Vous trouverez plein de vidéos sur YouTube, des histoires axées sur certains personnages, afin de compléter toujours plus votre panoplie de connaissance autour de ce large monde.

Le coffret que j’ai pris est celui-ci, je l’ai pris aux Halles de Strasbourg pour celles/ceux qui connaissent, et le vendeur est un spécialiste de la méthode, il l’a utilisée pour sa fille, et a demandé à ce que le magasin référence une gamme de produits parce qu’il est convaincu de la méthode. C’est un super spécialiste, c’est toujours bon d’en trouver!

Nous avons également un jeu de cartes, qui nous a été prêté par une super collègue adepte aussi.

 

Mes petites Crapules sont très douées pour retenir le nom des lettres (qui n’est pas le son des lettres telles que nous les apprenons mais qui est le nom du personnage rattaché, comme par exemple F, qui est une FFFFusée). Depuis la découverte des lettres il y a une semaine, Maxi Crapule repère certaines lettres dans les histoires du soir. Il n’était pas très interessé par les mots jusqu’alors. Mini Crapulette s’amuse à trouver les lettres qui l’interesse un peu partout, souvent celles de son prénom, ou alors le « M » de maman, elle a même remarqué seule que le « W » était l’inverse du « M ».

En conclusion, une méthode douce pour commencer l’apprentissage de la lecture, et donner envie aux Crapules de découvrir le monde des livres, et d’en être tous les jours plus les acteurs.

Je vous en dirai plus au fil des mois qui vont suivre, pour le moment, on reste très légers sur la méthode, le but n’est pas qu’elles acquièrent la lecture en 2 semaines. Simplement d’appréhender mieux le système.

Et vous, quand commencez-vous?